Brasil, um pais tropical& mais pas seulement !

28/04/10 à 10:46 - Mise à jour à 10:46

Source: Weekend

Notre blogueuse d'Argentine nous conte son escapade dans le pays voisin, le Brésil, véritable révélation!

Brasil, um pais tropical& mais pas seulement !

Passionnée par ce pays voisin, j'ai eu le plaisir de découvrir Salvador ces jours-ci, une révélation ! Pour moi, l'actuelle capitale de l'état de Bahia représente une facette incontournable du Brésil. São Salvador da Bahia de Todos os Santos, de son vrai nom, a connu son heure de gloire politique durant une bonne partie du XVIè siècle. Aujourd'hui, la ville est réputée pour son centre historique et culturel, le fameux Pelurinho, Patrimoine de l'Unesco.


C'est en à peine 5h de vol (sans compter l'escale à Rio) que j'ai pu rejoindre Salvador depuis Buenos Aires, grâce à la compagnie aérienne brésilienne qui monte, qui monte : Gol (prononcer " gauul ") ! Une fois sur place, il est indispensable de se munir d'un bon guide, vivant de préférence ! Je veux dire que mieux vaut se faire conter l'histoire de cette fascinante ville par un guide local et de préférence en portugais ou avec l'accent do Brasil pour que l'effet soit total ! Fondée comme capitale du Brésil en 1549, elle le resta durant 250 années ! Je vous passe donc les détails de son incroyable richesse architecturale ! Pour ma part, je voulais savoir ce qui se cache derrière ces fameux bracelets-rubans de couleurs que j'ai pu voir fréquemment sur des Brésiliens ou des touristes de retour de Salvador. L'histoire est en fait assez simple : l'arrivée d'esclaves arrachés à leurs terres africaines entre 1549 et 1888 a contribué à façonner la culture du Brésil. Leur religion, le Candomblé, sorte de mixe entre catholicisme et rites indigènes consiste en un culte des Orixas (prononcer " orichas "), sortes de dieux auxquels sont associés pour chacun un élément naturel (eau, feu, forêt...). Et a chaque orixa sa couleur qui aurait donc donné naissance à ces petits bracelets... Aujourd'hui, près de 3 millions de Brésiliens seraient adeptes du candomblé.


Côté plage, faisant partie de la Mata Atlantica, formation végétale située sur le littoral brésilien, la région de Salvador offre un beau panel de biodiversité et comme le Brésil ne serait pas ce qu'il est sans ses plages à perte de vue... ma destination finale ne sera pas Salvador mais Praia do Forte, quelques 40 kms plus au Nord. Ici plus besoin de guide, ce sont vos sens qui sauront vous dicter leurs choix. Comble du luxe, mon adresse pour ces quelques jours : le Tivoli Eco Resort & Spa se propose de me faire oublier les tumultes de Buenos Aires. Jugez plutôt : ici les singes côtoient les iguanes qui eux-mêmes cohabitent avec les clients de l'hôtel. Un beau mélange de mixité me direz-vous ! En tout cas je me dis que l'hôtel sait faire honneur à son enseigne, ici l'ambiance est définitivement Eco-Resort. Quant au Spa, j'ai aussi eu la chance de tester sa reposante atmosphère et les délicates mains averties de la masseuse Sandra et son massage Tui Na, spécialement recommandé aux individus stressés par leur environnement urbain ! Un plaisir que je n'ai pas boudé je le confesse ! Mais l'attraction de Praia do Forte est ailleurs....


Depuis plus de 20 ans, la fondation Pro-Tamar participe à la préservation de cinq espèces de tortues de mer, toutes en voie d'extinction. Tout le projet est autofinancé par la boutique et différentes initiatives d'écotourisme comme ces centres d'interprétation qui permettent d'en savoir plus sur l'écosystème des fameuses tortues. Tous les bénéfices étant entièrement réinvestis dans le projet Tamar. Chaque année entre septembre et mars, chacun peut venir voir de ses propres yeux la nidation et les naissances de ces petites tortues de mer ou encore collaborer au projet en mettant les oeufs en lieu sûr, au sein des zones protégées et aménagées par la fondation. Une façon de bronzer intelligent me direz-vous ? Surement mais aussi et surtout une bonne excuse pour venir découvrir la richesse de Salvador, apprécier la diversité de sa nature, la générosité de ses habitants et de rentrer comblée! Bref, en un mot comme en cent obrigada ! (merci) !

Maite Celayeta

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