La cueillette, ou l'art de mettre la nature dans son assiette

11/07/16 à 14:29 - Mise à jour à 12/07/16 à 15:59

Source: Weekend

Le pissenlit et le chardon, des mauvaises herbes ? Une balade en compagnie d'adeptes de la cueillette sauvage pourrait bien vous faire changer d'avis. L'heure est à un retour vers la terre nourricière, en mettant plantes et fleurs au menu.

"Le pissenlit est un superaliment par excellence. Bourré de vitamines, c'est également l'une des plantes comestibles les plus intéressantes. Tout est bon : les capitules servent à faire de délicieux sirops, les feuilles se préparent en salade et même la racine se mange.DR " Voici une découverte, parmi tant d'autres, que l'on fait au cours d'une balade avec Geert Heyneman, pionnier de la cueillette sauvage, cuisinier et biologiste. Pas de doute, la tendance est là : toujours plus de foodies branchés se mettent au vert pour remplir leur panier à provisions. Plantes, fleurs, champignons et herbes : tout y passe, et en plus, c'est gratuit et diversifié. Groseillier des Alpes, cresson des prés, grateron, mauve, petite oseille, souchette... La Belgique compte quelque 1.400 variétés de plantes comestibles. " Rien qu'à Gand, on en trouve huit cents, précise celui qui est aussi écologue auprès de la ville flamande. Il s'agit d'espèces qui, à première vue, ne semblent pas mangeables, mais qui, pourtant, le sont bel et bien. Ajoutez à cela les innombrables variantes qui, jusqu'à présent, n'ont pas encore été inventoriées : l'offre est inépuisable. "
...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Inscrivez-vous afin de pouvoir lire 4 articles gratuits par mois.

Nos partenaires