Au Tsuki, la cuisine brille de par sa singularité

22/12/15 à 14:56 - Mise à jour à 14:59

Source: Weekend

"À l'image de l'astre de nuit, la cuisine made in TSUKI brille de par sa singularité. (...) C'est en se remémorant la sérénité qui se dégage des jardins japonais que notre restaurant a créé cette rencontre magique entre la quintessence des plats traditionnels de l'Extrême-Orient et la gastronomie contemporaine."

Au Tsuki, la cuisine brille de par sa singularité

© Michel Verlinden

Genre : fusion asiatique. Cuisine : 7 Décor : 7 Confort : 8 Service : 7 Qualité/prix : 7

Quand il s'agit de vendre sa soupe, le moins que l'on puisse dire c'est que Tsuki n'y va pas avec le dos de la cuillère. En phase avec ce goût pour l'emphase, le décor a bien intégré que l'on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre. A coup de contrastes sur le rouge et le noir, de matières variées (ardoise, vinyle, feutre...), de photographies contemporaines revisitant les canons de beauté asiatique, l'endroit mise à la fois sur le douillet et le tapageur. Tant pis pour ceux qui aiment l'épure.

Au Tsuki, la cuisine brille de par sa singularité

© Michel Verlinden

La carte, quant à elle, est de celles qui effraient en ce qu'elle aborde de nombreux registres différents de la cuisine japonaise - ramens, bentos, teppan yaki, sushis... - ainsi que des créations mêlant Orient et Occident dans l'assiette. C'est donc avec une certaine appréhension que l'on s'apprête à déguster les gyozas (8,50 euros) - les fameuses ravioles farcies - servies en entrée. Force est de reconnaître que la préparation tient la route et que la texture fine des ravioles laisse la farce s'exprimer comme il se doit. Un bon point donc.

Le plat ? Un BBW, comprendre un Black Burger de Wagyu (25 euros), incontestablement régressif mais dont on perd malheureusement le goût de la viande. Celui-ci est masqué par les sauces opulentes (gingembre confit wakamé et mayonnaise spicy) cachées dans les buns au pavot.

En dessert, les glaces et sorbets (8,50 ezuros) de Stephen Vandeparre qui revisitent le citron vert, le sésame et le litchee, sont remarquables !

Tsuki, 41a, chaussée de Bruxelles, à 1410 Waterloo. Tél. : 02 351 39 09. www.tsuki.be Ouvert de 12h à 14h30 et de 18h à 22h30, fermé le mercredi.

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Envie d'autre chose ? Pourquoi ne pas opter pour un dépaysement linguistique ? Direction Courtrai pour saliver Gust, un bistro désamidonné du col signé par Matthieu Beudaert de l'enseigne gastronomique Table d'Amis. Au programme, une salle feutrée qui s'ouvre sur l'église Saint-Martin.

On aime la tranquillité de ce quartier piétonnier. L'approche pratiquée repose sur un concept de tapas faisant place à des préparations simples - façon escabèche de maquereau servie dans une boîte de conserve, moules bouchot à la bière blanche... - et des produits qualitatifs - comté affiné, chorizon gran reserva...

On partage le tout, jusqu'à l'excellent filet pur de txogitxu, une viande espagnole incroyable, proposé avec une fine croûte de poivre. Dans le verre ? Le très revigorant "In Pork We Trust", en version blanc, un vin venu du Veneto.

8, Sint-Maartenskerkhof à 8500 Courtrai. Tél. : 056 31 34 30. www.gastrobargust.be Ouvert de 12h à 14h30 et de 18h30 à 22h30, fermé le samedi midi et le dimanche.

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