ENJOY THE SILENCE

21/04/17 à 10:39 - Mise à jour à 10:38

Le bruit et sa cohorte d'effets indésirables sur la santé sont encore trop peu pris en compte dans l'évaluation de la qualité de vie. Etat des lieux avec Marie Poupé, expert auprès de Bruxelles-Environnement, et pistes de solutions avec nos designers locaux.

Le 28 mai 2016, les trois cents écoliers du Jardin des fleurs, dans la capitale, gagnaient un jour de congé aussi ensoleillé qu'inopiné, dû à une grève des enseignants. La raison de leur mécontentement ? Un boucan infernal dans les réfectoires et salles de classes, dont ils se plaignaient depuis des mois, mais auquel le pouvoir organisateur local était resté sourd, même après une étude de la Ville de Bruxelles confirmant la souffrance du corps professoral - sept postes mesurés sur dix présentent des niveaux sonores excédant 85 décibels. Au-delà de son caractère inhabituel, l'événement a généré des réactions contrastées et finalement révélatrices de l'état d'esprit actuel au sujet de telles nuisances : quand un camp les voit comme un déplaisant impondérable auquel nous devons nous soumettre, surtout dans des milieux qui en génèrent " par définition ", l'autre se félicite qu'un phénomène global aussi néfaste soit enfin dénoncé dans les médias.
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