Ça déballe, on s'emballe

03/09/10 à 09:18 - Mise à jour à 09:18

Source: Weekend

Tous les mois dans Le Vif Weekend, je consacre deux pages au décryptage d'une expo montée hors des sentiers institutionnels.

Ça déballe, on s'emballe

Tous les mois dans Le Vif Weekend, je consacre deux pages au décryptage d'une expo montée hors des sentiers institutionnels. L'idée est de briser l'idée encore vivace que les galeries d'art ne sont que tours d'ivoire autour desquelles ne gravite qu'un gratin de cravatés bling et de théoriciens biberonnés au jus de crâne. Etant donné nos délais de bouclages, il me faut travailler très en amont des vernissages pour coller un minimum à l'actu, ne pas se faire griller comme un bleu par la presse quotidienne. En réalité, c'est un véritable plaisir. Car souvent, j'assiste au déballage des oeuvres fraîchement débarquées. Un moment Noël, où le galeriste déballe les pièces avec l'urgence d'un enfant découvrant son nouveau doudou. Mercredi, j'étais chez l'incontournable Pascal Polar à Bruxelles, qui nous promet une superbe découverte des collages de Lance Letscher, collagiste américain originaire de Austin (Texas) montré pour la première fois en Belgique. L'artiste a particulièrement bien digéré son histoire de l'art - il y a du Paul Klee, du Robert Rauschenberg, du Kurt Schwitters, surtout, chez ce Texan raffiné, ce qui en soi - oh le vilain cliché - mérite un décryptage... (A découvrir dans le Vif Weekend du 17 septembre.)

Baudouin Galler

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