Indress: serial drama

23/09/10 à 12:17 - Mise à jour à 12:17

Source: Moneytalk

Wies Schulte aime la vie, ses enfants, dessiner des robes et/ou des pantalons, laisser son "chéri" filmer sa collection griffée Indress, avec un accent toujours décalé.

Indress: serial drama

Wies Schulte aime la vie, ses enfants, dessiner des robes et/ou des pantalons, laisser son "chéri" filmer sa collection griffée Indress, avec un accent toujours décalé. Elle est passée par l'Académie d'Anvers, à la fin de l'autre siècle, puis par le studio de Jean-Charles de Castelbajac et celui de Kenzo. En décembre 2001, elle s'est affranchie pour créer un sac qui fit un malheur, la base d'une future garde-robe bien à elle. Depuis Wies Schulte propose chaque saison un condensé "compact, lisible et parfaitement conçu" de vestes, chemises, pantalons, robes, jupes et accessoires "sans surplus et sharp". Quarante-six pièces parfaites, dans des crêpes de laine ou de soie, du mohair ou de la fourrure. Et dans une gamme de coloris peu utilisée. "La couleur c'est mon chouchou", dit-elle, en pensant à son vert amande, son jaune citron, son rose poudré. C'est tout cela, plus ses inspirations qui font penser à Romy Schneider pour l'élégance, que le réalisateur Frédéric Guelaff filme avec son sens inné de l'image légèrement surnaturelle. The dutch room est donc le deuxième épisode de ces "serial drama" qu'ils affectionnent : un court-métrage comme un OVNI pour romancer cette saison de Indress, tourné dans un camping à mobile homes avec deux filles effrontées, des robes à rêver, des accessoires de plumes et de pastilles, la neige qui tombe et le livre du mystérieux Doctor Love, propice à toutes les rêveries, lequel fait écho aux préoccupations de ses héroïnes - l'amour, toujours. Le bel élan.

A.-F.M

Cliquez sur l'onglet VIDEO ci-dessus pour visionner le film The dutch room

En savoir plus sur:

Nos partenaires