Le mannequin belge Florian Van Bael licencié pour un croissant ?

06/10/10 à 10:58 - Mise à jour à 10:58

Source: Weekend

L'entreprise américaine de vêtements, Abercrombie & Fitch, a licencié le mannequin belge Florian Van Bael pour avoir mangé un croissant lors d'une pause pendant une séance photographique.

Le mannequin belge Florian Van Bael licencié pour un croissant ?

© IMM

L'entreprise américaine de vêtements, Abercrombie & Fitch, aurait licencié le mannequin belge Florian Van Bael pour avoir mangé un croissant lors d'une pause pendant une séance photographique, a indiqué mardi le journal espagnol Publico relayant une information du New York Post. L'entreprise imposerait en effet à ses mannequins un régime alimentaire très strict et des séances d'entraînement physique intenses.

Ainsi, les modèles d'Abercrombie & Fitch, qui posaient pour Bruce Weber, photographe bien connu pour ses covers du Vanity Fair, de Vogue ou encore de Rolling Stone, doivent s'astreindre à un horaire qui règle les repas et les boissons, ce que n'a pas fait Florian Van Bael, ce qui lui a valu d'être licencié. "Je ne pense pas que ce soit une question de café et de croissant", a déclaré son agent. "Il est plutôt question de respect."

Alors, un peu grosse l'excuse? Car il reste à vérifier s'il s'agit bien de la véritable raison de son licenciement. Le quotidien "Het Nieuwsblad" donne un écho tout différent. Florian Van Bael aurait été écarté de la séance photos car il aurait consommé de l'alcool, chose interdite aux States quand on est âgé de moins de 21 ans et Florian n'en a que 20. Si tel est le cas, la réputation du mannequin, qui a déjà posé pour Calvin Klein, en serait écornée et son avenir dans le milieu incertain. En fait, il s'agit d'"une grosse faute professionnelle", a déclaré son agent Yves Cattelain de l'agence IMM qui s'occupe des contrats du top, entretemps revenu à Bruxelles, précisant que la version du croissant est celle de la presse US, qu'il aurait essayé de démentir, en vain.

En résumé, que ce soit à cause d'un peu d'alcool ingurgité ou d'un croissant englouti, cette anecdote nous révèle que le milieu du mannequinat n'est pas toujours tout rose. Par ailleurs, il ressort également que les mannequins qui ont participé à cette séance photographique de sept jours ont reçu un salaire de misère en comparaison aux rémunérations perçues en temps normal dans le monde de la mode.

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