New Yorkers

27/05/10 à 16:55 - Mise à jour à 16:55

Source: Weekend

Ce weekend, Mark et moi étions à New York pour fêter dignement notre premier anniversaire de mariage. Quelques jours passés trop vite à siroter des cocktails au dernier étage du Standard Hotel, à m'endormir sur mes hamburgers sous le coup d'un impitoyable jetlag, à shopper des tee-shirts chez J.Crew en pensant très fort à Michele Obama... et à prendre en photo des gens aussi cool que Ian et Danny, les deux musicos ci-dessus.

New Yorkers

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Difficile de parler de New York. Tout le monde rêve cette ville mythique avant de la visiter. Ca avait beau être mon troisième séjour là-bas, j'avais comme les fois précédentes l'impression de m'y rendre en pèlerinage, nourrie des innombrables images, tableaux, films et chansons qui n'ont jamais cessé de la magnifier. Plus que du streetstyle classique, les photos de cette note sont donc une infime fraction de la multitude de visages que j'y ai croisés. Cordy, ci-dessus, marchait dans Bedford Avenue, à Williamsburg, quand je l'ai abordée. Elle ne ressemblait à personne d'autre dans cette rue débordante de hipsters.

Mark écrit actuellement un livre sur la beauté. Pour nourrir son chapitre consacré aux tatouages, il avait pris rendez-vous avec Lori Leven, du studio New York Adorned. Voilà comment je me suis retrouvée, toujours à Williamsburg, à photographier Chris O'Donnell devant ses dessins de tatouages japonais. Je ne suis toujours pas passée à l'acte, mais l'idée fait son chemin!

Sarah attendait bien sagement derrière le comptoir de la nouvelle librairie Phaidon (83 Wooster St), dans Soho, quand je l'ai aperçue. J'adorais sa couleur de cheveux. Il a suffit que je lui demande si je pouvais la prendre en photo pour qu'elle se lâche devant l'objectif.

Alice, c'est au Smile, mon resto préféré du weekend (je vous en reparle bientôt), que je l'ai rencontrée. Son chapeau de feutre, son sac déstructuré et ses sandales Ann Demeulemeester détonaient au milieu des New-Yorkaises en mini-shorts. Sa discrétion m'a plu. Du coup, je n'étais même pas étonnée d'apprendre que son sac était signé Slow and Steady Wins the Race, un jeune marque qui réinterprète des classiques de la garde-robe occidentale (ici le Kelly d'Hermès) à un rythme détaché de celui des saisons.

Enfin, quelques minutes avant de prendre un taxi pour l'aéroport, j'ai emporté cette dernière image de l'Amérique avec moi. J'espère que les téléphones à la Die Hard 3 seront toujours là la prochaine fois que je viendrai...

par Géraldine Dormoy

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