Se payer du Marc Jacobs grâce à un tweet

05/02/14 à 14:30 - Mise à jour à 14:30

Source: Weekend

Fini les dollars, c'est désormais grâce aux hashtags # qu'on s'offre du Marc Jacobs. C'est ce qu'a décidé le célèbre créateur américain qui ouvrira un tweet shop lors de la prochaine Fashion Week de New-York. Explications.

Se payer du Marc Jacobs grâce à un tweet

© Thinkstock

Du 7 au 9 février prochain, Marc Jacobs, créateur et ancien directeur artistique des collections Louis Vuitton, ouvrira une boutique éphémère à SoHo : le Daisy Marc Jacobs Tweet Shop. Celle-ci aura la particularité d'accepter les paiements en messages Twitter, Facebook ou Instagram. Il suffira donc d'utiliser le hashtag #MJDaisyChain pour se voir offrir parfums et accessoires Marc Jacobs. Le client ayant pris la meilleure photo Instagram du jour gagnera quant à lui un produit d'une valeur plus importante qu'un sac ou autre vêtement.

Le styliste espère ainsi attirer une visibilité accrue sur son nouveau produit : le parfum Daisy. En un mot, Marc Jacobs veut faire le buzz. Même s'il n'est pas le premier à utiliser cette méthode de marketing : Kellogg's a initié le concept en 2013 en inaugurant le tout premier Tweet shop du monde à Londres.

Le magasin temporaire possèdera une connexion wifi superpuissante mais ce n'est pas tout. Il offrira également espace nail art ou encore un salon pour se poser, boire un verre et... tweeter quelques instants.


En faisant des réseaux sociaux le coeur-même de son opération marketing, Marc Jacobs pourrait lancer une nouvelle mode. En effet, Tommy Hilfiger proposera un système relativement similaire lors de son défilé. Son principe : la marque a invité 20 personnes à participer à son défilé afin qu'ils photographient le show et le diffusent instantanément sur Instagram. Deux stratégies qui font des digital natives et autres blogueurs les acteurs - et prescripteurs - de ces marques et collections, au moment même où les blogueurs sont interdits de Fashion Week à New York. Alors, récupération ou flair des marketeurs... ?

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