Christian Lacroix: un cheikh émirati se dit "intéressé"

23/09/09 à 17:00 - Mise à jour à 16:59

Source: Weekend

De nouvelles alliances se sont nouées entre candidats à la reprise de la maison de couture Christian Lacroix, en redressement judiciaire, et un cheikh émirati s'est déclaré "intéressé", a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

Christian Lacroix: un cheikh émirati se dit "intéressé"

© Uit de haute couturecollectie h/w 2009-2010

De nouvelles alliances se sont nouées entre candidats à la reprise de la maison de couture Christian Lacroix, en redressement judiciaire, et un cheikh émirati s'est déclaré "intéressé", a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

Un cheikh proche de la famille régnante de l'émirat d'Ajman "est intéressé" mais "il n'a pas encore formulé son offre", a-t-on indiqué au cabinet de l'administrateur judiciaire Régis Valliot. Le cabinet est "en rapport avec ses conseils", a-t-on ajouté.

Le Figaro avait annoncé mardi que le cheikh Hassan ben Ali al-Naimi, présenté comme neveu et homme d'affaires du cheikh au pouvoir, avait écrit une lettre d'intention à l'administrateur et peaufinait une offre de reprise.

Les tractations se poursuivent par ailleurs entre plusieurs candidats déclarés. "Il y une alliance entre l'offre de la Financière-Saint Germain et celle de Bernard Krief Consulting" (BKC), a déclaré à l'AFP le président de BKC Louis Petiet. Selon lui, les deux offres sont "parfaitement complétementaires".

Selon M. Petiet, l'offre commune BKC/Financière Saint-Germain permettrait de reprendre la quasi-totalité du personnel. Les propriétaires de la maison de couture, le groupe américain Falic, "travaillent sur leur plan avec l'arrivée prévue d'un nouvel actionnaire", a-t-on indiqué au cabinet de l'administrateur.

"Ce plan serait assorti d'un contrat de licence haute couture et prêt-à-porter femme pour BKC, ce qui préserverait un maximum d'emplois", a-t-on ajouté. De son côté, le groupe italien Borletti (Le Printemps, La Rinascente) "doit préciser son projet", a-t-on indiqué au cabinet de l'administrateur. Et selon un représentant des salariés, un projet commun Falic-Borletti "figure toujours parmi les offres de reprise". Le Comité d'entreprise (CE) de la société Christian Lacroix n'a pas rendu d'avis mardi et doit se réunir à nouveau la semaine prochaine.

Weekend.be, avec Belga


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