Valentine a testé un vélo électrique

19/09/16 à 16:04 - Mise à jour à 16:04

Source: Weekend

C'est une chronique radiophonique sur la multitude d'avantages à se rendre en deux-roues jusqu'à son lieu de travail qui a ravivé mon envie : me déplacer à vélo dès que possible. Pour des trajets plus verts, une mobilité plus fluide et... grappiller quelques minutes de sport çà et là dans un emploi du temps surchargé.

Valentine a testé un vélo électrique

© Valentine Van Gestel

D'autant que selon Mappy, le temps de trajet pour me rendre au boulot est identique à celui de Titine : 29 minutes pour 7,2 km. Le détail qui m'a fait hésiter jusqu'ici ? Faire la bise exténuée et en sueur à mes collègues qui sentent frais le gel douche. Un tue-l'amitié assuré.

Valentine a testé un vélo électrique

© Valentine Van Gestel

Et puis soudain... Le vélo électrique.

Sauf que cette solution a un prix. Avant de casser mon cochon, j'ai préféré tester la bête. Grâce à l'ASBL Pro Vélo qui en propose à la location, notamment pour ses balades guidées. Un "deux en un" idéal : j'en profite pour m'inscrire à un tour de trois heures, de difficulté moyenne, "Uccle : verte et bleue". Soit 15 km à la recherche des parcs et des ruisseaux de la commune.

Arrive le dimanche après-midi, rue de Londres, à Ixelles. Après un bref aperçu (4 vitesses au choix : éco, tourisme, sport et turbo), j'enfourche ma bécane de compétition avec fierté. Mais quitte les locaux un brin fébrile. "Souhaitez-moi bonne chance." Après tout, je dois rejoindre la maison communale d'Uccle sans GPS ! J'ai néanmoins un itinéraire fluoté de la carte vélo 2016, pour éviter l'avenue Brugmann, et profiter du charme des petites rues.

Valentine a testé un vélo électrique

© Valentine Van Gestel

La magie opère dès les premiers mètres. Sensation de liberté : non seulement une petite bise vient me rafraîchir, mais les sens interdits me sont accessibles ! Je suis bien. Les pavés me font rapidement saisir l'importance d'avoir de bonnes suspensions.

Première pente. J'enclenche du pouce le mode sport, ce qui me fait grimper la pente avec la facilité d'Eddy Merckx. Waouw ! J'arrive largement à l'heure au point de ralliement. Nous sommes dix-sept.

Valentine a testé un vélo électrique

© Valentine Van Gestel

Jacques, le guide, 72 ans au compteur et une niaque incroyable, nous met d'emblée en garde : il faut anticiper. La veille, une dame est tombée car devant elle, quelqu'un avait freiné bloc. "Gardez vos distances et suivez le code de la route." Il enchaîne avec le fait que la commune est réputée pour ses dénivelés et qu'il y aura trois montées sérieuses. C'est parti. La meute vélocipède se déplace.

Jacques nous fait découvrir des petits trésors et des chemins de traverse : j'ai la douce impression d'être dans une autre ville. Lors de la plus sérieuse des montées, je suis quasi la seule à arriver au bout sans descendre de mon vélo. Preuve de l'efficacité de l'assistance électrique. Qui finit de me convaincre : j'ai trouvé mon cadeau d'anniversaire. Même si je suis consciente que pour bien faire, je devrais tester une balade... sous la pluie !

www.provelo.be

Nos partenaires