Nabila, bimbo pragmatique et future égérie de shampoing

12/04/13 à 08:16 - Mise à jour à 08:16

Source: Weekend

Candidate d'émission de téléréalité, elle s'est faite connaître par son "non mais allô quoi" devenu culte. Nabila, bimbo pragmatique de 20 ans - elle vient de déposé sa sortie culte à l'INPI, faisant d'elle une marque à part entière - a évoqué ses projets hier soir au cours de sa première télé, sur Canal +.

Nabila, bimbo pragmatique et future égérie de shampoing

© capture d'écran YouTube

Sa phrase, plébiscitée par les internautes et déjà détournée par des publicitaires, a été déposée comme marque le 11 avril par la société de production de l'émission à l'Institut national de la propriété industrielle. "Plein de gens s'en servaient, autant la déposer comme ça cela reste ma phrase: je n'ai pas envie qu'un jour un aspirateur s'appelle 'Allô Nabilla'".

Mais surtout, et comme Zahia avant elle, sa notoriété fulgurante est l'occasion d'opportunités commerciales. "Enormément de marques souhaitent aujourd'hui travailler avec moi, explique-t-elle lors de l'émission, notamment des marques de shampoing et de téléphonie". Et d'annoncer sa propre émission "où l'on me suit au quotidien, me voir réaliser mes rêves". Autre projet possible: la suite du dépôt de marque laisse deviner une biographie titrée Allo Nabilla la vraie vie de la famille Benattia.

"J'ai peur quand je rentre dans un buraliste" "J'ai l'impression que dès qu'on fait de la téléréalité, ça signifie qu'on a pas de talent, mais pourtant on s'intéresse à moi", déclare, lucide, la jeune bimbo brune sur le plateau de Michel Denisot. Avant d'être interrogée sur ce qui pourrait expliquer en partie son succès: "Mon visage, tout est naturel, merci papa merci maman! Quant à ma poitrine, c'est un petit cadeau, à l'âge de 18 ans."



La vidéo de sa phrase frivole rivalise, en nombre de visiteurs sur Internet, avec d'autres buzz accidentels, comme le "casse-toi pauvre con" de Nicolas Sarkozy, ce qui confère à Nabilla une célébrité que la starlette décrit comme étant un peu étouffante.

"J'ai eu très peur quand je suis rentrée dans un buraliste, affichant une dizaine de couvertures de magazines avec ma tête, explique-t-elle. J'avais rêvé de devenir une célébrité, mais je n'en avais pas rêvé à ce point." Non, mais son rêve n'est pas à tombé... à l'eau.

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