Nabilla pourra passer les fêtes en famille

18/12/14 à 17:05 - Mise à jour à 17:05

Source: Belga

La starlette franco-suisse de téléréalité Nabilla, soupçonnée de tentative de meurtre sur son compagnon, est sortie jeudi de la prison pour femmes de Versailles, près de Paris, après cinq semaines de détention, a-t-on appris auprès du parquet de Nanterre.

Nabilla pourra passer les fêtes en famille

© Image Globe

Elle reste sous contrôle judiciaire dans l'attente d'un éventuel procès qui "ne devrait pas avoir lieu avant mi-2015, voire fin 2015", a précisé le parquet.

"Il lui est interdit de rentrer en contact avec Thomas Vergara, même à travers les réseaux sociaux, et d'évoquer l'affaire dans les médias", a-t-on ajouté. Soupçonnée d'avoir porté un coup de couteau au thorax de son petit ami dans une chambre d'hôtel de Boulogne-Billancourt, près de Paris, dans la nuit du 6 au 7 novembre, la jeune femme était écrouée depuis le 9 novembre. "Cinq semaines de détention, c'est toujours éprouvant. Elle est fatiguée, mais a encore du ressort et de l'énergie", a confié son avocat, Me Christian Saint-Palais.

"Elle désire garder le silence sur cette affaire qu'elle n'évoquera jamais en public ni dans les médias jusqu'à son terme", a-t-il indiqué. Cette libération intervient deux jours après une confrontation de plus de quatre heures entre Nabilla Benattia et son petit ami, rencontré en 2013 sur le tournage de l'émission "Les Anges de la téléréalité". La jeune femme maintient que Thomas Vergara s'est blessé seul avec le couteau, au cours d'une violente dispute du couple. Son ami assure que c'est elle qui tenait l'arme et qui lui a porté un coup "dans la confusion" alors qu'il essayait de la maîtriser. Nabilla avait dans un premier temps évoqué une agression commise par trois inconnus - un scénario démenti par les images de vidéosurveillance. Célèbre pour ses extravagances télévisuelles, Nabilla est aussi connue pour ses coups de sang. En mai 2013, elle avait craché au visage d'un agent de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) qui avait porté plainte.

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