Valentine a testé Netflix

20/10/14 à 15:21 - Mise à jour à 15:21

Source: Weekend

Des médias à la machine à café, le géant mondial de la vidéo à la demande (VOD pour les geeks) alimente de nombreuses conversations. J'ai donc dégainé ma carte de crédit pour pouvoir tester le mois gratuit...

Valentine a testé Netflix

Des médias à la machine à café, le géant mondial de la vidéo à la demande (VOD pour les geeks) alimente de nombreuses conversations. J'ai donc dégainé ma carte de crédit pour pouvoir tester le mois gratuit...

Malins, ces Américains : pour ne pas être débitée de 8,99 euros à la fin du mois d'essai, je ne dois pas oublier de me désinscrire. En dix secondes, ma smart TV navigue dans leur répertoire, où films et séries sont classés par genre, comme dans feu ma DVDthèque. Pratique. Je démarre avec la série phare Orange is the New Black. Et la dévore... plusieurs soirs d'affilée !

Le lendemain, Netflix me propose de "coter" quelques films déjà vus pour mieux cibler son offre. Bien joué. La personnalisation cartonne : on me propose Lie to Me (chic, je n'ai pas encore vu la saison 3), Twin Peaks, Breaking Bad... Je découvre aussi la présence de Call the Midwife, Downtown Abbey (dont je n'avais pas pu suivre avec rigueur la diffusion sur RTL) ou Arrested Development. Des séries que j'avais envie de voir, mais la patience me faisant défaut, j'avais décroché du streaming live et du téléchargement. Voilà enfin une occasion de les visionner sans difficulté, en HD, à un prix accessible et surtout en... VO !

Le voilà, l'atout numéro 1 qui va me rendre accro. Alors certes, les grandes nouveautés ne sont pas au rendez-vous (la plupart des films ont trois ans et les dernières saisons des séries sont manquantes). Il n'empêche, vu mon retard, il y a matière. D'autant que le répertoire comprend de nombreux Disney adaptés à l'âge de mon rejeton. Sérieuses économies en vue.

Ma déception se situe dans l'accès : ma tablette et mon ordinateur étant jugés " old school ", je ne peux rien visionner par leur biais. À moins d'investir...

Par Valentine Van Gestel

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