Selon la 13e étude réalisée par le cabinet de conseil Bain & Company, ce secteur génèrera un business mondial d'une valeur de 223 milliards d'euros cette année, grâce à un rebond de 5 %, contre 7 % en 2013.

Des achats effectués de plus en plus souvent en dehors du pays d'origine des clients - à l'exception notoire des Japonais qui shoppent plutôt à domicile -, ce qui confirme l'émergence du fameux " consommateur global ".

Sans surprise, ce sont les Chinois qui sont les plus dépensiers, trois fois plus d'ailleurs à l'extérieur de leurs frontières où ils peuvent acquérir des biens détaxés. Les dépenses en Europe des consommateurs provenant du Moyen-Orient ont également augmenté de 11 %.

On notera aussi une polarisation des achats aux deux extrémités du " spectre du luxe ", du luxe accessible au luxe absolu. Enfin, ce sont encore et toujours les accessoires qui tiennent le haut du pavé (29 % du marché mondial) - les souliers surpassant même la maroquinerie - devant l'habillement et la joaillerie-horlogerie.

Selon la 13e étude réalisée par le cabinet de conseil Bain & Company, ce secteur génèrera un business mondial d'une valeur de 223 milliards d'euros cette année, grâce à un rebond de 5 %, contre 7 % en 2013. Des achats effectués de plus en plus souvent en dehors du pays d'origine des clients - à l'exception notoire des Japonais qui shoppent plutôt à domicile -, ce qui confirme l'émergence du fameux " consommateur global ". Sans surprise, ce sont les Chinois qui sont les plus dépensiers, trois fois plus d'ailleurs à l'extérieur de leurs frontières où ils peuvent acquérir des biens détaxés. Les dépenses en Europe des consommateurs provenant du Moyen-Orient ont également augmenté de 11 %. On notera aussi une polarisation des achats aux deux extrémités du " spectre du luxe ", du luxe accessible au luxe absolu. Enfin, ce sont encore et toujours les accessoires qui tiennent le haut du pavé (29 % du marché mondial) - les souliers surpassant même la maroquinerie - devant l'habillement et la joaillerie-horlogerie.