Mes plus beaux souvenirs de Noël remontent à l'enfance. Je retrouvais mes cousins, nous vivions dans notre monde imaginaire, avec la neige, c'était féerique. Une fois grand, ce n'est plus tout à fait pareil, même si on est heureux d'être là, il y a quelque chose de quasi cérémonial, sans parler de l'obligation d'être heureux. Dans la famille de mon père, nous tirons au sort celui ou celle à qui on va faire un cadeau mais c'est un peu triste pour moi ! J'aime l'idée qu'il y en ait beaucoup, ça ne doit pas être des choses chères, du moment qu'elles soient bien choisies. C'est un moyen de montrer aux autres que l'on fait attention à eux. J'adore les bouquins et le cinéma, je ne suis donc pas très difficile à contenter. Pourtant, il m'arrive de recevoir des produits pour le bain alors que je n'ai pas de baignoire ! Avec ma fille, je cherche à réinventer la magie de ma jeunesse : nous préparons tout à deux : les gâteaux et même la déco du sapin. J'offre volontiers des bougies ou des parfums solides à mes amies, je trouve le geste tellement élégant. De la belle papeterie aussi. Ma fille m'a demandé un carnet après avoir visité avec moi le musée Anne Frank. Avec un pull tout doux qu'on gardera longtemps, une jolie céramique, on ne peut pas se tromper. Pour les enfants, rien de tel qu'un abonnement à un magazine comme Biscoto qui met le dessin à l'honneur. Ou l'une des créations de Laurence Gonry, qui signe les masques d'animaux en tricot que l'on voit dans mon film.

Un pull oversized en laine de mérinos extra fine, J.W. Anderson x Uniqlo, 49,90 euros © FRÉDÉRIC RAEVENS / SDP

(*) En salle actuellement.

Un parfum solide L'ombre dans l'eau, Diptyque, 38 euros (en vente chez Senteurs d'Ailleurs, à Bruxelles) © FRÉDÉRIC RAEVENS / SDP
Une bougie Materialism de Tom Dixon, 180 euros © FRÉDÉRIC RAEVENS / SDP
Un agenda et un bloc de feuilles lignées, 9,90 euros et 16,60 euros (à la papeterie Lundi, à Bruxelles). © FRÉDÉRIC RAEVENS / SDP
Les Demoiselles de Rochefort, par Elsa et Natasha Wolinski, éditions de la Martinière, 32 euros © FRÉDÉRIC RAEVENS / SDP