À 11 h du matin, attablée à l'ombre sur la terrasse du Léopold Café Presse à Bruxelles - " un lieu agréable pour travailler et proche de l'école des enfants " -, Geneviève Damas pianote sur son ordinateur portable. Si son travail de comédienne est intermittent, celui d'écrivaine, lui, est quotidien. C'est bien simple : elle prend la plume tous les jours, sans la moindre exception. Une opiniâtreté déja largement récompensée. Son tout premier livre, Si tu passes la rivière, s'est vu décerner le prix Victor Rossel en 2011 et, l'année d'après, celui des cinq continents de la francophonie.
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