Je le confesse, j'aime le foie gras et l'odeur boisée d'un vrai sapin à Noël. Et je n'ai pas encore trouvé la force de renoncer à ces deux traditions bien qu'elles soient, j'en suis consciente, néfastes, voire cruelles, pour la faune et la flore. Aïe, oui, je sais, ce n'est pas bien, je ramasserai tous les confettis qui jonchent les pavés de la Grand-Place, après le réveillon, pour me faire pardonner.

Sur la liste des choses qu'à mon âge respectable, je n'ai encore jamais réalisées, figurent entre autres: faire du roller, sauter à l'élastique, toucher un serpent, manger du caviar, bronzer sur une plage naturiste, regarder L'exorciste, fumer, voler, mentir (je vous promets)... et aller à l'opéra!

Le concept a été popularisé au Japon, où les chats font figure de demi-dieux et sont d'autant plus appréciés qu'ils sont souvent interdits dans les appartements.

Pour être honnête, j'ai toujours trouvé la réputation de Dark Vador un peu surfaite. En cause, la réplique qui lui sert de C.V.: "Luke, je suis ton père." Une phrase qui, selon moi, se situe quelque part entre "Alors, on n'attend pas Patrick?" et "Oh Thérèse, une serpillière!"

Cette semaine, j'ai sauvé notre belle capitale! Non pas en terminant vite fait le piétonnier, en réparant les tunnels brinquebalants ou en donnant du travail à ceux qui n'en ont malheureusement pas (même si j'aurais bien aimé). Ma mission fut d'une tout autre nature, bien plus dangereuse et imprévisible: j'ai débarrassé le centre-ville d'une ménagerie de bestioles monstrueuses qui tentaient de s'en prendre à notre Manneken-Pis national et menaçaient de déterrer les pavés de la Grand-Place...

Certaines statistiques résonnent parfois plus que d'autres dans notre cerveau matraqué de messages alarmants. C'est ce qui m'est arrivé début octobre, lorsque le Conseil supérieur de la santé a dévoilé ses douze commandements pour une meilleure alimentation.

Piloter un avion n'a rien d'un "rêve de gosse". Je n'ai d'ailleurs jamais été excité à l'idée de monter à bord d'un machin où l'on est encore moins bien assis que sur la chaise pliable d'un spectacle de fin d'année scolaire. Mais pour le bon déroulement de cette rubrique, je me suis dit qu'il fallait tout essayer - à part, bien sûr, écouter un disque entier de Laurent Voulzy.

Certaines personnes ont le don, pour autant que ce ne soit pas une tare, de tout faire à 100 km/h. Le brossage des dents sous la douche, le remplissage de la machine à laver façon Michael Jordan, les courses de la semaine en mode Schumacher avec c(r)ash à la caisse...

Question à la communauté: qui s'est déjà juré de fabriquer son produit à lessiver, histoire d'envoyer valser Dash (mais non, pas les terroristes), Le Chat (mais non, pas l'animal), Persil (mais non, pas la plante... Maintenant que vous le dites, c'est vrai qu'il n'y a pas une seule marque qui a réussi à se dégoter un nom normal)?

Sur l'échelle de gravité des fautes professionnelles, certaines s'avèrent fâcheuses et d'autres plus cocasses. J'ai ainsi une fois failli envoyer, par mail, un direct "quand penses-tu?" à ma rédactrice en chef, voulant évidemment écrire "qu'en penses-tu?" Pour sûr, on aurait ri de bon coeur de cette involontaire insubordination. Mais plus récemment, j'ai vraiment dérogé aux règles de mon contrat de travail et je le confesse, j'ai bu dans l'exercice de mes fonctions.

Sur la liste des disciplines sportives pratiquées par une belle bande de paresseux, il y a bien sûr la pétanque, les fléchettes et le billard. Et puis il y a le golf, qui nécessite autant d'effort, de souplesse et de muscles qu'une soirée devant Joséphine ange-gardien à manger des Melo-cakes.

Mon voisin de bureau n'aime pas les crustacés. Si cette info n'a rien de capital, sachez que c'est ainsi que commença mon épopée puisque j'acceptai, non sans enthousiasme, de prendre son relais pour cette plongée journalistique dans le terroir septentrional pur jus (de fruits de mer) - les pistolets garnis de crevettes fraîchement épluchées, c'est mon truc.

Méditation, écoute de soi, pleine conscience, retour à la nature, slow life... Notre époque a l'air assez d'accord sur un point: on doit faire hyper-attention à nous-mêmes.

C'est un samedi qui ressemble fort à un dimanche. Dehors, une ribambelle de gouttes de pluie inversement proportionnelle à la quantité de mes envies. Errant dans le rayon nouveautés d'une librairie, je tombe sur une couverture qui me susurre à l'oreille "T'inquiète, mec, je t'ai trouvé un projet: ne me remercie pas, c'est cadeau."

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