Comme le dit si bien l'adage, "qui se ressemble s'assemble." Un constat que semble confirmer une nouvelle étude de l'Université d'Édimbourg, réalisée sur base d'une analyse des génotypes (une partie donnée de l'information génétique) de plus 13 000 couples hétérosexuels. Il en ressort que les gènes déterminant notre taille sont également responsables (en partie) du choix d'un partenaire. Nombreuses sont les études à prouver que la taille est un facteur clef dans le choix d'un conjoint. On ne savait cependant pas encore pourquoi. Cette recherche met en exergue le rôle que jouent les variations génétiques sur les caractéristiques physiques.

L'auteur principal de l'étude, Albert Tenesa, explique que "nos gènes dirigent notre attraction vers des partenaires de taille similaire à la nôtre. Les individus de grande taille auraient donc tendance à rechercher un partenaire de grande taille également." Albert Tenesa ajoute qu'en utilisant les gènes responsables de la taille, il a pu estimer la taille du conjoint avec une précision de 13%. Cette découverte constitue une importante avancée pour les chercheurs puisqu'elle permet une nouvelle compréhension des mécanismes qui gouvernent l'attraction sexuelle.

Le choix d'un conjoint sur base de sa taille a d'importantes implications biologiques et sociales. Ce modèle d'accouplement est connu sous le nom d'appariement assorti, ou homogamie (assortative mating). Il s'agit d'un schéma où les individus dont les caractéristiques physiques sont similaires auraient tendance à former un couple. Cette homogamie influence les variations de disposition de l'ADN dans le génome, ce qui aurait des conséquences pour d'autres caractéristiques humaines, comme les prédispositions aux maladies par exemple.

Une autre étude de l'Université du Colorado datant de 2004, confirme qu'il y a effectivement davantage de similarités génétiques entre époux qu'entre deux individus pris au hasard au sein d'une même population. Ils se ressemblent par de nombreux facteurs : le milieu socio-économique, le niveau d'éducation, le QI, la personnalité, la taille, les convictions morales et politiques. Cela signifie donc qu'on aurait tendance à rechercher un partenaire dont le génotype est proche au notre.

Par ailleurs, une autre étude similaire, publiée en 2014 prouve que les couples d'amis ont environ 1 % de patrimoine génétique commun, soit beaucoup plus que les personnes qui n'ont aucun lien d'amitié. Selon ces résultats, ce pourcentage équivaut à la ressemblance génétique entre des cousins de quatrième degré.

Source: Science Daily

MH Dufays

Comme le dit si bien l'adage, "qui se ressemble s'assemble." Un constat que semble confirmer une nouvelle étude de l'Université d'Édimbourg, réalisée sur base d'une analyse des génotypes (une partie donnée de l'information génétique) de plus 13 000 couples hétérosexuels. Il en ressort que les gènes déterminant notre taille sont également responsables (en partie) du choix d'un partenaire. Nombreuses sont les études à prouver que la taille est un facteur clef dans le choix d'un conjoint. On ne savait cependant pas encore pourquoi. Cette recherche met en exergue le rôle que jouent les variations génétiques sur les caractéristiques physiques.L'auteur principal de l'étude, Albert Tenesa, explique que "nos gènes dirigent notre attraction vers des partenaires de taille similaire à la nôtre. Les individus de grande taille auraient donc tendance à rechercher un partenaire de grande taille également." Albert Tenesa ajoute qu'en utilisant les gènes responsables de la taille, il a pu estimer la taille du conjoint avec une précision de 13%. Cette découverte constitue une importante avancée pour les chercheurs puisqu'elle permet une nouvelle compréhension des mécanismes qui gouvernent l'attraction sexuelle.Le choix d'un conjoint sur base de sa taille a d'importantes implications biologiques et sociales. Ce modèle d'accouplement est connu sous le nom d'appariement assorti, ou homogamie (assortative mating). Il s'agit d'un schéma où les individus dont les caractéristiques physiques sont similaires auraient tendance à former un couple. Cette homogamie influence les variations de disposition de l'ADN dans le génome, ce qui aurait des conséquences pour d'autres caractéristiques humaines, comme les prédispositions aux maladies par exemple. Une autre étude de l'Université du Colorado datant de 2004, confirme qu'il y a effectivement davantage de similarités génétiques entre époux qu'entre deux individus pris au hasard au sein d'une même population. Ils se ressemblent par de nombreux facteurs : le milieu socio-économique, le niveau d'éducation, le QI, la personnalité, la taille, les convictions morales et politiques. Cela signifie donc qu'on aurait tendance à rechercher un partenaire dont le génotype est proche au notre.Par ailleurs, une autre étude similaire, publiée en 2014 prouve que les couples d'amis ont environ 1 % de patrimoine génétique commun, soit beaucoup plus que les personnes qui n'ont aucun lien d'amitié. Selon ces résultats, ce pourcentage équivaut à la ressemblance génétique entre des cousins de quatrième degré.Source: Science DailyMH Dufays