Tout sur Bernard De Vos

Nadine T. est maman. Ce matin marque la neuvième semaine de confinement et dans une semaine sa fille de première année primaire aurait pu - selon les informations de la Fédération Wallonie-Bruxelles communiquées fin avril - retourner quelques jours à l'école à partir du 25 mai (aucune date de retour n'a été annoncée pour son garçon de quatrième primaire). Elle est aujourd'hui guidée par le besoin de s'exprimer. D'exprimer ses ressentis - du doute à la colère en passant par l'incompréhension - concernant le manque d'informations au sujet de la reprise de l'école et l'absence de préoccupation sur le bien-être de ses enfants et des parents en cette période particulière de pandémie mondiale. Elle a adressé un courrier à la directrice de l'école, à l'échevine de l'Instruction publique ainsi qu'à Bernard De Vos, délégué général aux droits de l'enfant où elle dévoile ses inquiétudes.

Gifles, fessées ou humiliations sont tant d'actes violents envers un enfant que certains adultes estiment éducatifs. Le délégué général aux droits de l'enfant, Bernard De Vos, pointe au contraire l'inefficacité et la dangerosité de ces violences ordinaires. Il encourage la Belgique à les interdire, comme d'autres pays.