Tout sur Chine

Le virtuel l'a emporté mardi au deuxième jour de la Semaine de la mode de Milan, avec Emporio Armani et Prada, qui à l'image d'un secteur chahuté par la pandémie parient désormais sur le numérique pour repenser la mode et tenter de sortir de la crise.

La crise du coronavirus n'en finit plus d'avoir des conséquences sur les différents secteurs marchands. Après avoir impacté le marché du rouge à lèvres, devenu plus dispensable avec le port du masque généralisé, le télétravail et la raréfaction des relations sociales, c'est au tour des noix et autres amandes d'accuser le coup. En cause: la baisse, ou plutôt la chute de la demande des compagnies aériennes, mais aussi dans les bars, alors même que la récolte s'avère excellente. Résultat, des prix au plus bas.

Cela fait un moment que le bao, de son vrai nom " baozi " (" petit sac " en mandarin), affole la scène food. Pourtant, en Chine, cette brioche cuite à la vapeur n'est rien d'autre qu'un grignotage emblématique des collations urbaines. Pourquoi une telle fortune ? Parce que de nombreux chefs, même étoilés, en ont perçu le potentiel.

Fini les banquets somptueux et les plats innombrables: les Chinois, réputés pour leur gastronomie et leur bon appétit, vont devoir se mettre à l'austérité culinaire, conformément à un ordre du président Xi Jinping contre le gaspillage alimentaire.