Tout sur cuisine italienne

Leader européen de la culture du riz, l'Italie a vu sa consommation augmenter pendant la pandémie, au point de dépasser les sacro-saintes pâtes. Et en dépit de la crise, Rome a signé un accord pour en vendre à la Chine.

La maison Armani a très vite manifesté sa solidarité envers le monde hospitalier, mais aussi à celui des médias, impacté par la crise lui aussi. Avec plus de légèreté, elle se penche sur le cas des confinés en manque d'inspiration, en partageant les recettes les plus appréciés dans ses cafés et restaurants, à la fois simples à réaliser, et à base d'ingrédients facilement accessibles. Voici ainsi, celle du plus célèbre des desserts italiens: le tiramisu.

Janvier est le mois de prédilection des Belges pour réserver leurs séjours estivaux. Est donc récemment ressorti l'appétit nouveau de nos compatriotes pour des destinations plus confidentielles, à l'instar de la Calabre, où les réservations ont bondi de 230% cette année. Entre montagnes escarpées, petits villages typiques, omniprésence des vestiges de l'antiquité, et gastronomie de haut vol, on vous livre les incontournables de cette région, pour un séjour so dolce vita.

La virile trilogie du Parrain sert de lien à un ouvrage copieux qui évite de manquer de respect à la cuisine italienne et n'assassine aucune de ses traditions. Des bons plats de la mamma aux ragoûts robustes des gangsters, y a pas le choix: on passe à table.

Amoureuse de sa ville, Venise, Enrica Rocca nous livre ses meilleures recettes dans un livre où la verrerie de Murano tient le premier rôle. Fritto misto, risotto di zucchine et autres zabaione... Ou quand les classiques de la Botte deviennent des oeuvres d'art.

Il y a des soirs où la lucidité nous envahit. On réalise, par exemple, que la fameuse "cuisine ouverte" est sans doute la plus grosse arnaque gastronomique actuelle qui soit. Sous couvert d'instaurer de la proximité entre le chef et le convive, elle ne fait en réalité que souligner la distance.

La Belgique ne fait généralement place qu'à deux sortes de restaurants italiens. D'un côté, ceux qui ne touchent plus terre, à l'addition salée. De l'autre, ceux qui misent sur la simplicité de la cuisine transalpine à travers des plats axés produits. Entre les deux ? Moni, petite cantine occupe cette excitante terre gustative inconnue.

Le vitello tonnato appartient au registre de ces plats cultes qui se dégustent aussi bien en été qu'en hiver. Plusieurs régions de l'Italie s'en disputent la paternité, notamment le Piémont, la Lombardie et l'Émilie-Romagne.

Sur sa carte de visite, Maccheroni rappelle à qui veut bien le lire ce qu'est une trattoria, soit un " restaurant italien simple et sans prétention qui propose des mets traditionnels et bon marché ainsi qu'un service traiteur et de vente à emporter ". Le carton de préciser : " L'ambiance y est familiale et le service simple ".

Il faut aussi confesser que l'on est totalement hermétique au charme de la fermette brabançonne reconvertie en restaurant. Grossière erreur, car à la réinterprétation architecturale aboutissant à une belle grammaire formelle correspond une assiette comme on les aime.