Tout sur Dries Van Noten

A Milan et Paris, les Fashion Weeks renouent avec le monde d'avant. Dévoilées en vrai ou en digital, les collections printemps-été 2022 osent la couleur et l'exubérance, le glamour red carpet et le discours inclusif. Pour mieux faire la nique à un certain virus?

A Milan et Paris, les Fashion Weeks renouent avec le monde d'avant. Dévoilées en vrai ou en digital, les collections printemps-été 2022 osent la couleur et l'exubérance, le glamour red carpet et le discours inclusif. Pour mieux faire la nique à un certain virus ?

Sur les catwalks comme à la ville, il n'est plus temps de faire profil bas. Les fards en mettent plein la vue. Sophistication ne rime plus avec perfection mais avec maîtrise du trait. Et l'envie de créer de nouveaux effets tout en faisant preuve d'audace.

La seconde main et le vintage ont toujours existé. Ils n'ont pas attendu d'être à la mode sur les plateformes en ligne. La preuve par trois spécialistes bruxellois à l'oeil aiguisé qui connaissent la vraie valeur des vêtements - et pas seulement monétaire. Ecoutez voir Bernard Gavilan, Eva Velazquez et Marie Meers.

"Il y aura de la joie et des rires, demain quand le monde sera libre", chantait Vivienne Westwood samedi dernier. Cependant, c'est un sentiment de frustration qui a régné sur les Fashion Week numériques, clôturées aujourd'hui par le défilé Louis Vuitton. Haut les coeurs, on retiendra quand même quelques bonnes nouvelles.

Le bel âge, la vie devant soi, des rêves plein la tête, avec, pourquoi pas?, un.e chéri.e à ses côtés.

Le secteur du vêtement défend fièrement nos couleurs, par-delà les frontières. Nos créateurs font partie de la crème mondiale et notre savoir-faire est rarement égalé. Pour toutes ces raisons, et bien d'autres, il faut plus que jamais acheter belge. Et aider à la relance d'un pan entier de notre économie.

Un vestiaire teinté de mystère et d'onirisme, où la passion l'emporte sur la raison. Ou quand romantisme dark et couleurs chaudes réenchantent l'hiver.

Du marron, du blanc, du marine, des motifs quadrillés, de la laine, du cuir verni, du denim... Et le meilleur de la mode de chez nous. Tout simplement.

Une taille haute et des toiles délavées. Des noeuds, des strass et des bibis. Une certaine vision des eighties, revisitée avec glam'.

Un classique du cinéma, signé Jacques Tati, qui reprend vie à coups de teintes pastel et de pièces inspirées du dressing fifties. L'homme, ce grand rêveur.

Santiags et Stetson, denim et cuir frangé : le parfait dress code de la cow-girl urbaine, prête à chevaucher avec coolitude l'hiver qui s'annonce.