Tout sur Elke Timmerman

Il a fallu encaisser le coup puis innover, en privilégiant la vente en ligne, en tissant des liens singuliers avec les clients, en prônant le local et l'humour par réseaux sociaux interposés. Les acteurs belges de la mode se sont mobilisés, dans les deux langues. L'union fait la force, voilà peut-être une leçon de cette crise.

Elles s'appellent Alexa Fairchild, The Corner Shop, Story to Line ou Yarns. De nouvelles griffes et boutiques en ligne, qui sont belges et ne vendent que sur Internet. Une stratégie riche de promesses, mais qui n'est pas toujours aussi simple qu'il y paraît...

Le besoin de traçabilité ne concerne plus seulement l'industrie alimentaire. Le consommateur s'intéresse de plus en plus à la provenance de ce qu'il porte. La transparence totale est pourtant loin d'être de mise. Et le prix à payer pour une mode éthique n'est pas à la portée de toutes les bourses.

Noyés entre les multinationales et les e-boutiques, les Belges ont tendance à bouder les labels du pays. Des enseignes qui ont pourtant besoin d'eux, comme le révèle l'enquête réalisée par Le Vif Weekend en collaboration avec le site Vente-Exclusive.