Tout sur Majorque

Sergi Pino a dû s'installer à Barcelone pour le travail. Mais au lieu de louer un appartement, il a préféré poser ses valises dans une chambre d'hôtel, profitant des nouvelles formules imaginées par certains hôteliers pour survivre malgré le vide touristique engendré par la pandémie de Covid-19.

L'opérateur de voyages TUI a annoncé, vendredi, annuler tous ses vols en direction des îles Baléares (Majorque, Minorque, Ibiza et Formentera) jusqu'au 5 septembre, après que le SPF Affaires étrangères a classé ces destinations comme zones rouges où il est interdit de se rendre en vacances pour raisons sanitaires relatives au coronavirus.

À l'instar de la région espagnole de Catalogne, le gouvernement des îles Baléares, qui comprend les îles d'Ibiza et de Majorque, a décidé de rendre obligatoire le port du masque buccal dans les lieux publics. Il faudra aussi les porter même quand les distances sociales peuvent être respectées. Mais selon les médias espagnols, le gouvernement régional fait une exception en ce qui concerne les plages, les piscines et les personnes qui pratiquent une activité sportive.

Le gouvernement régional de l'archipel espagnol des Baléares a adopté vendredi une loi pour combattre le tourisme basé sur la consommation effrénée d'alcool dans certaines localités côtières prisées des jeunes Européens.

Les îles de Majorque, Minorque, Formentera et Ibiza forment les Baléares. Leur point commun : le soleil ! Toutefois, chacune des îles présente des atouts différents, de quoi combler les envies diverses des voyageurs. Majorque en est l'exemple parfait, et ce, quelle que soit la saison.

Moins célèbre que sa voisine Ibiza, la plus grande île des Baléares est une terre de contrastes. Entre ses stations balnéaires modernes et ses cités marquées par 2 000 ans d'histoire et de conquêtes, la nature est omniprésente, sauvage, spectaculaire. On ne la quitte pas sans avoir envie d'y revenir, encore et encore.

Les excès dans la station balnéaire espagnole de Magaluf, à Majorque (Baléares), pourront coûter cher aux jeunes touristes: 500 euros d'amende pour s'enivrer en pleine rue et 400 euros pour s'y promener nu ou à moitié nu, ont annoncé les autorités locales mercredi.

"Vous n'êtes pas les bienvenus": à Barcelone et dans d'autres destinations touristiques européennes, le flot de touristes commence à susciter l'hostilité d'habitants décidés à reconquérir leurs villes. Pourquoi tant de haine ?