Tout sur Max Mara

Cette saison, l'uber-sexy ne connaît ni couvre-feu, ni (re)confinement. Dans la chambre à coucher comme à la ville, la lingerie et la peau se dévoilent.

Fendi a présenté jeudi des collections pour Lara Croft chic tandis que Prada a joué sur le clash provoqué par les fêlures des femmes fortes, au deuxième jour de la semaine de la mode milanaise marqué par un méga show d'Emporio Armani à l'aéroport.

Dans ses collections, le créateur est influencé à la fois par ses origines italiennes et par une vision plus sportswear, venue d'outre-Atlantique. Avec toujours une attention à ce que la femme aura envie de porter, en toute liberté. Un ADN que l'on retrouve dans sa capsule pour Marina Rinaldi, disponible cette rentrée.

Fondés de façon artisanale, ces ateliers et sociétés se sont développés avec pour fil rouge le sens de la descendance, jusqu'à devenir des marques majeures sur l'échiquier international. Retour sur les origines des Prada, Fendi, Max Mara et autres labels, actifs dans l'accessoire.

Sous les rafales de vent, la traditionnelle gabardine de coton se gonfle, gagne en légèreté et se laisse bousculer. Un classique revu et décomplexé.

La rudesse de l'hiver n'aura pas raison de ces cocons de fourrure et de plumes qui se déclinent dans toutes les couleurs et textures.