Ce qu'il en dit : " Je suis admiratif du niveau gastronomique de Michès Playa Esmeralda. Je ne m'attendais pas à une cuisine d'une telle qualité sous les tropiques. C'est d'autant plus réjouissant que le chef est belge. "

Jour 1 : Cette première journée a été celle d'une prise de contact. Sous une douce chaleur, je me suis promené parmi les 37 hectares de ce paradis de sable et de palmiers. Quelle situation incroyable, le Club Med a déniché un vrai paradis... " unspoiled " comme disent les Anglo-Saxons. J'en ai profité pour faire mon petit tour d'inspection des installations en voyageur exigeant. J'avoue que j'ai été frappé par l'approche consciencieuse pratiquée ici. Un exemple ? La piscine filtrée par des plantes. Un autre ? L'attention à ne pas faire proliférer le plastique, j'ai cherché en vain un verre à cocktail orné d'une paille. Eco-chic ? Définitivement. Après ce petit repérage, je me suis posé. Cela m'a permis de me rendre compte que la température est douce, la chaleur pénétrante du soleil se voit tempérée par un vent qui rafraîchit en permanence. Je suis resté un long moment face à la mer pour regarder la lumière disparaître derrière l'horizon. C'était un vrai instant de grâce, un instant suspendu, comme volé au temps qui passe.

Jour 2 : J'ai rencontré le chef du Resort. Il est belge et formidable. Comment fait-il pour assurer une qualité de ce niveau ? Hier soir, nous avons dégusté des Saint-Jacques et de la langouste. Outre l'impeccable qualité des produits et la perfection des cuissons, je me suis enthousiasmé pour la présentation des assiettes. Le chef m'a également parlé de ses approvisionnements, j'ai trouvé cela remarquable qu'il travaille avec des coopératives locales. Les différents plats tirent parfaitement profit de ce qui pousse sur l'île. Ce principe d'économie circulaire est stimulant, il montre le chemin d'un tourisme éclairé et durable. Ce mélange entre nature sauvage et raffinement gastronomique fonctionne à merveille. Je me dois également de dire un mot sur le service qui est parfait.

Jour 3 : Après deux jours calmes, je me sens à nouveau des envies de bouger. J'ai tenté deux expériences inédites. La première m'a propulsé dans l'air car j'ai testé une session de trampoline. C'est incroyable comme cet exercice stimule le métabolisme, j'en suis sorti à la fois apaisé et énergisé. Dans la foulée, j'ai appris à tirer à l'arc. C'était une première. Cela ne m'étonne pas qu'il s'agisse d'une pratique prisée par certains moines zen. Placer toute sa concentration sur un point permet de vivre pleinement dans le présent, une dimension qui manque cruellement aux vies occidentales. La journée s'est terminée dans la piscine privative du havre de paix dans lequel je passe mes nuits. J'ai profité de cette tranquillité du soir pour me détendre totalement.

Jour 4 : Réveillé tôt pour assister au lever du soleil. Lentement, la chaleur m'a envahi. Après un délicieux petit-déjeuner, je me suis promené à cheval sur la plage. Galoper le long de la mer m'a fait un bien fou : ce sentiment de faire corps avec l'environnement. J'ai déjeuné ensuite dans le restaurant de grillades " Coal & Copper ". Je me suis régalé d'une aussi improbable que parfaite entrecôte servie avec une béarnaise en bonne et due forme. Après une courte sieste, j'ai décidé de dédier l'après-midi au bien-être en m'offrant un hammam et un massage. Le temps fort ? Une séance de yoga qui s'est déroulée au son d'un violoniste et d'un violoncelliste. Ces deux musiciens ont planté une atmosphère vibrante propice à la détente de l'esprit et du corps.

Jour 5 : A force d'avoir la mer devant les yeux, il a fallu que je communie avec elle. Cela s'est fait d'une belle façon, à savoir une excursion en catamaran. Le skipper nous a littéralement fait flotter sur l'eau. Et surtout, il nous a réservé une incroyable surprise pour le déjeuner en mettant le bateau au mouillage dans une baie : il a installé un barbecue à l'arrière du bateau et a grillé une langouste pour nous. Un moment magique. Suspendu entre mer et ciel, je me suis demandé s'il me fallait vraiment rentrer demain...

Michès Playa Esmeralda : je suis décidément bleu de toi :)

Ce qu'il en dit : " Je suis admiratif du niveau gastronomique de Michès Playa Esmeralda. Je ne m'attendais pas à une cuisine d'une telle qualité sous les tropiques. C'est d'autant plus réjouissant que le chef est belge. "Jour 1 : Cette première journée a été celle d'une prise de contact. Sous une douce chaleur, je me suis promené parmi les 37 hectares de ce paradis de sable et de palmiers. Quelle situation incroyable, le Club Med a déniché un vrai paradis... " unspoiled " comme disent les Anglo-Saxons. J'en ai profité pour faire mon petit tour d'inspection des installations en voyageur exigeant. J'avoue que j'ai été frappé par l'approche consciencieuse pratiquée ici. Un exemple ? La piscine filtrée par des plantes. Un autre ? L'attention à ne pas faire proliférer le plastique, j'ai cherché en vain un verre à cocktail orné d'une paille. Eco-chic ? Définitivement. Après ce petit repérage, je me suis posé. Cela m'a permis de me rendre compte que la température est douce, la chaleur pénétrante du soleil se voit tempérée par un vent qui rafraîchit en permanence. Je suis resté un long moment face à la mer pour regarder la lumière disparaître derrière l'horizon. C'était un vrai instant de grâce, un instant suspendu, comme volé au temps qui passe.Jour 2 : J'ai rencontré le chef du Resort. Il est belge et formidable. Comment fait-il pour assurer une qualité de ce niveau ? Hier soir, nous avons dégusté des Saint-Jacques et de la langouste. Outre l'impeccable qualité des produits et la perfection des cuissons, je me suis enthousiasmé pour la présentation des assiettes. Le chef m'a également parlé de ses approvisionnements, j'ai trouvé cela remarquable qu'il travaille avec des coopératives locales. Les différents plats tirent parfaitement profit de ce qui pousse sur l'île. Ce principe d'économie circulaire est stimulant, il montre le chemin d'un tourisme éclairé et durable. Ce mélange entre nature sauvage et raffinement gastronomique fonctionne à merveille. Je me dois également de dire un mot sur le service qui est parfait.Jour 3 : Après deux jours calmes, je me sens à nouveau des envies de bouger. J'ai tenté deux expériences inédites. La première m'a propulsé dans l'air car j'ai testé une session de trampoline. C'est incroyable comme cet exercice stimule le métabolisme, j'en suis sorti à la fois apaisé et énergisé. Dans la foulée, j'ai appris à tirer à l'arc. C'était une première. Cela ne m'étonne pas qu'il s'agisse d'une pratique prisée par certains moines zen. Placer toute sa concentration sur un point permet de vivre pleinement dans le présent, une dimension qui manque cruellement aux vies occidentales. La journée s'est terminée dans la piscine privative du havre de paix dans lequel je passe mes nuits. J'ai profité de cette tranquillité du soir pour me détendre totalement.Jour 4 : Réveillé tôt pour assister au lever du soleil. Lentement, la chaleur m'a envahi. Après un délicieux petit-déjeuner, je me suis promené à cheval sur la plage. Galoper le long de la mer m'a fait un bien fou : ce sentiment de faire corps avec l'environnement. J'ai déjeuné ensuite dans le restaurant de grillades " Coal & Copper ". Je me suis régalé d'une aussi improbable que parfaite entrecôte servie avec une béarnaise en bonne et due forme. Après une courte sieste, j'ai décidé de dédier l'après-midi au bien-être en m'offrant un hammam et un massage. Le temps fort ? Une séance de yoga qui s'est déroulée au son d'un violoniste et d'un violoncelliste. Ces deux musiciens ont planté une atmosphère vibrante propice à la détente de l'esprit et du corps. Jour 5 : A force d'avoir la mer devant les yeux, il a fallu que je communie avec elle. Cela s'est fait d'une belle façon, à savoir une excursion en catamaran. Le skipper nous a littéralement fait flotter sur l'eau. Et surtout, il nous a réservé une incroyable surprise pour le déjeuner en mettant le bateau au mouillage dans une baie : il a installé un barbecue à l'arrière du bateau et a grillé une langouste pour nous. Un moment magique. Suspendu entre mer et ciel, je me suis demandé s'il me fallait vraiment rentrer demain... Michès Playa Esmeralda : je suis décidément bleu de toi :)