Il s'agit plus précisément du second volet d'une enquête qui a débuté le 21 mars, soit trois jours après l'annonce par le Conseil national de sécurité des mesures de confinement.

Sur les 20.000 personnes sondées, une sur deux (52 % exactement) était en situation de mal-être psychologique. En temps normal, ils ne sont "que" 18 % à éprouver ce sentiment. La seconde phase de consultations a été menée pile un mois plus tard auprès de 12.000 des 20.000 participants initiaux. Au total, 49 % étaient en situation de mal-être psychologique.

Toutefois, un tiers des personnes qui avaient des problèmes psychologiques en mars étaient revenues à une situation normale, alors qu'un quart des personnes qui allaient bien en mars ont vu leur santé psychologique se détériorer.

Au-delà de cette objectivation générale, le second volet de l'étude apporte des nuances intéressantes. Il nous indique que les sentiments de stress et d'anxiété, très présents au début du confinement, semblent s'être estompés. Ils ont par contre fait place à des problèmes de sommeil et de concentration, de perte de confiance et diminution de l'estime de soi.

Les sentiments dépressifs restent constants et concernent près de la moitié des participants.

Il s'agit plus précisément du second volet d'une enquête qui a débuté le 21 mars, soit trois jours après l'annonce par le Conseil national de sécurité des mesures de confinement. Sur les 20.000 personnes sondées, une sur deux (52 % exactement) était en situation de mal-être psychologique. En temps normal, ils ne sont "que" 18 % à éprouver ce sentiment. La seconde phase de consultations a été menée pile un mois plus tard auprès de 12.000 des 20.000 participants initiaux. Au total, 49 % étaient en situation de mal-être psychologique. Toutefois, un tiers des personnes qui avaient des problèmes psychologiques en mars étaient revenues à une situation normale, alors qu'un quart des personnes qui allaient bien en mars ont vu leur santé psychologique se détériorer. Au-delà de cette objectivation générale, le second volet de l'étude apporte des nuances intéressantes. Il nous indique que les sentiments de stress et d'anxiété, très présents au début du confinement, semblent s'être estompés. Ils ont par contre fait place à des problèmes de sommeil et de concentration, de perte de confiance et diminution de l'estime de soi. Les sentiments dépressifs restent constants et concernent près de la moitié des participants.