"La décision de retirer le mot 'normal' constitue l'une des nombreuses mesures prises pour remettre en question les idéaux de beauté restreints. Par ailleurs, nous nous efforçons d'aider à mettre fin à la discrimination et nous défendons une vision plus inclusive de la beauté", explique Unilever, qui se base sur les résultats d'une recherche mondiale portant sur le ressenti à l'égard de l'industrie des produits de beauté. Cette étude a mis en lumière le fait que l'utilisation du mot "normal" pour décrire les cheveux ou la peau est à l'origine d'un sentiment d'exclusion chez la plupart des personnes.

Si la multinationale se dite consciente qu'il ne suffira pas de retirer le mot "normal" de ses produits et emballages pour résoudre le problème, elle estime tout de même qu'il s'agit là "d'une étape importante".

"La décision de retirer le mot 'normal' constitue l'une des nombreuses mesures prises pour remettre en question les idéaux de beauté restreints. Par ailleurs, nous nous efforçons d'aider à mettre fin à la discrimination et nous défendons une vision plus inclusive de la beauté", explique Unilever, qui se base sur les résultats d'une recherche mondiale portant sur le ressenti à l'égard de l'industrie des produits de beauté. Cette étude a mis en lumière le fait que l'utilisation du mot "normal" pour décrire les cheveux ou la peau est à l'origine d'un sentiment d'exclusion chez la plupart des personnes. Si la multinationale se dite consciente qu'il ne suffira pas de retirer le mot "normal" de ses produits et emballages pour résoudre le problème, elle estime tout de même qu'il s'agit là "d'une étape importante".