Le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB) attend des "vins élégants et fruités en rouge, et des blancs à retenir dans les grandes années", a indiqué son président délégué François Labet, alors que se terminent des vendanges parmi les plus précoces jamais réalisées".

En termes de volume, bien que la pluviométrie cet été ait été "minimale", les viticulteurs prévoient une année "autour de la moyenne", après une très faible récolte en 2019 due aux aléas climatiques.

Les vins de Bourgogne, dont près de la moitié des ventes sont réalisées à l'export, marquaient à la fin juillet "un recul de 7% en valeur et 7% en volume", a précisé le président du Bureau interprofessionnel, Louis-Fabrice Latour.

Ce recul est lié principalement à la baisse de "25% en valeur" du marché américain, plombé par la surtaxe de 25% décidée par le gouvernement de Donald Trump sur les importations de certains produits européens.

Dans les autres pays, "la situation est très contrastée selon les marchés", a ajouté M. Latour, relevant notamment le succès des vins de Mâcon au Royaume-Uni, qui reprend sa place de premier pays importateur de vins de Bourgogne. Ou encore l'entrée de la Suède parmi les cinq premiers marchés en volume.

En France, les ventes progressent dans la grande distribution (+2,5% en chiffre d'affaires) au premier semestre par rapport à la même période en 2019, soutenues par les ventes en magasins de proximité et en drive.

En revanche, le secteur de la restauration, qui représente "un quart des ventes" de Bourgogne, a beaucoup souffert depuis le début de la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid-19.

Le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB) attend des "vins élégants et fruités en rouge, et des blancs à retenir dans les grandes années", a indiqué son président délégué François Labet, alors que se terminent des vendanges parmi les plus précoces jamais réalisées". En termes de volume, bien que la pluviométrie cet été ait été "minimale", les viticulteurs prévoient une année "autour de la moyenne", après une très faible récolte en 2019 due aux aléas climatiques.Les vins de Bourgogne, dont près de la moitié des ventes sont réalisées à l'export, marquaient à la fin juillet "un recul de 7% en valeur et 7% en volume", a précisé le président du Bureau interprofessionnel, Louis-Fabrice Latour.Ce recul est lié principalement à la baisse de "25% en valeur" du marché américain, plombé par la surtaxe de 25% décidée par le gouvernement de Donald Trump sur les importations de certains produits européens.Dans les autres pays, "la situation est très contrastée selon les marchés", a ajouté M. Latour, relevant notamment le succès des vins de Mâcon au Royaume-Uni, qui reprend sa place de premier pays importateur de vins de Bourgogne. Ou encore l'entrée de la Suède parmi les cinq premiers marchés en volume.En France, les ventes progressent dans la grande distribution (+2,5% en chiffre d'affaires) au premier semestre par rapport à la même période en 2019, soutenues par les ventes en magasins de proximité et en drive.En revanche, le secteur de la restauration, qui représente "un quart des ventes" de Bourgogne, a beaucoup souffert depuis le début de la crise sanitaire liée à l'épidémie de Covid-19.