La Commission européenne a décidé de ne plus autoriser l'utilisation de fibres de bambou dans des matériaux en plastique, prévient l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). La vaisselle fabriquée à base de fibres de bambou, additionnées à de la mélamine, ne peut plus être mise sur le marché.

En effet tout matériau contenant de la mélamine, même en quantité minime, est considéré comme du plastique et tombe sous le coup de la législation européenne relative aux matériaux plastiques entrant en contact avec les denrées alimentaires, qui n'autorise pas le bambou pour la fabrication de tels produits. En outre, une étude allemande a montré que des migrations peuvent avoir lieu du matériau plastique vers l'aliment ou la boisson, souvent sous l'effet de la chaleur ou en milieu acide.

Aucune évaluation par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) n'a été effectuée sur les produits constitués entre autres de fibres de bambou. "C'est pourquoi l'utilisation de cette fibre dans des matériaux plastiques ne peut être considérée comme sûre pour les consommateurs", explique l'Afsca.

Outre ces griefs, l'agence fédérale met en avant que ces objets présentés comme naturels et biologiques "ne le sont pas car ils contiennent également des polymères tels que la mélamine".

Les produits uniquement fabriqués en bambou, sans mélamine ou autres matériaux plastiques, restent eux autorisés, ajoute l'Afsca. Les consommateurs peuvent faire la distinction visuellement, un produit en bambou ayant une structure en bois clairement présente. Celui en fibres de bambou a une apparence de plastique, la structure du bambou n'est plus présente.

La Commission européenne a décidé de ne plus autoriser l'utilisation de fibres de bambou dans des matériaux en plastique, prévient l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). La vaisselle fabriquée à base de fibres de bambou, additionnées à de la mélamine, ne peut plus être mise sur le marché.En effet tout matériau contenant de la mélamine, même en quantité minime, est considéré comme du plastique et tombe sous le coup de la législation européenne relative aux matériaux plastiques entrant en contact avec les denrées alimentaires, qui n'autorise pas le bambou pour la fabrication de tels produits. En outre, une étude allemande a montré que des migrations peuvent avoir lieu du matériau plastique vers l'aliment ou la boisson, souvent sous l'effet de la chaleur ou en milieu acide.Aucune évaluation par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) n'a été effectuée sur les produits constitués entre autres de fibres de bambou. "C'est pourquoi l'utilisation de cette fibre dans des matériaux plastiques ne peut être considérée comme sûre pour les consommateurs", explique l'Afsca.Outre ces griefs, l'agence fédérale met en avant que ces objets présentés comme naturels et biologiques "ne le sont pas car ils contiennent également des polymères tels que la mélamine".Les produits uniquement fabriqués en bambou, sans mélamine ou autres matériaux plastiques, restent eux autorisés, ajoute l'Afsca. Les consommateurs peuvent faire la distinction visuellement, un produit en bambou ayant une structure en bois clairement présente. Celui en fibres de bambou a une apparence de plastique, la structure du bambou n'est plus présente.