L'Agence fédérale pour la sécurité alimentaire (Afsca) a financé une étude scientifique qui démontre qu'au-dessous d'un certain seuil, la présence de la listéria dans certains fromages fermiers ne présente pas de risque de se développer et d'atteindre un seuil dangereux pour la santé humaine.

Suite à l'étude, le Comité scientifique indépendant institué auprès de l'Afsca a rendu un avis qui permet d'assouplir les règles de contrôle chez les producteurs. "Tout en continuant à garantir la santé du consommateur", réagit le ministre de l'Agriculture, Denis Ducarme (MR).

Comme la bactérie peut rapidement se développer dans les produits laitiers non pasteurisés, une tolérance zéro était jusqu'ici appliquée sur les fromages fermiers, sauf si l'opérateur pouvait démontrer que la limite de 100 UFC/ g ne serait pas dépassée pendant la période où le fromage peut être consommé (période de durabilité). "Si cette norme se justifiait pleinement au vu des connaissances scientifiques au moment de son adoption", reprend M. Ducarme, "il pouvait parfois arriver que des fromages soient détruits car le producteur se trouvait dans l'impossibilité de démontrer que la limite européenne n'était pas dépassée pendant la période de durabilité". L'Afsca a donc financé une étude afin de vérifier si ces normes rigoureuses ne pouvaient pas être assouplies sans nier la santé du consommateur. "Cette initiative montre que le rôle de l'Agence n'est pas uniquement de sanctionner mais aussi d'accompagner et de soutenir les opérateurs", conclut le ministre.

L'Agence fédérale pour la sécurité alimentaire (Afsca) a financé une étude scientifique qui démontre qu'au-dessous d'un certain seuil, la présence de la listéria dans certains fromages fermiers ne présente pas de risque de se développer et d'atteindre un seuil dangereux pour la santé humaine. Suite à l'étude, le Comité scientifique indépendant institué auprès de l'Afsca a rendu un avis qui permet d'assouplir les règles de contrôle chez les producteurs. "Tout en continuant à garantir la santé du consommateur", réagit le ministre de l'Agriculture, Denis Ducarme (MR). Comme la bactérie peut rapidement se développer dans les produits laitiers non pasteurisés, une tolérance zéro était jusqu'ici appliquée sur les fromages fermiers, sauf si l'opérateur pouvait démontrer que la limite de 100 UFC/ g ne serait pas dépassée pendant la période où le fromage peut être consommé (période de durabilité). "Si cette norme se justifiait pleinement au vu des connaissances scientifiques au moment de son adoption", reprend M. Ducarme, "il pouvait parfois arriver que des fromages soient détruits car le producteur se trouvait dans l'impossibilité de démontrer que la limite européenne n'était pas dépassée pendant la période de durabilité". L'Afsca a donc financé une étude afin de vérifier si ces normes rigoureuses ne pouvaient pas être assouplies sans nier la santé du consommateur. "Cette initiative montre que le rôle de l'Agence n'est pas uniquement de sanctionner mais aussi d'accompagner et de soutenir les opérateurs", conclut le ministre.