"C'est une bouffée d'oxygène pour le secteur", commente Fabian Hermans, administrateur de la fédération Horeca Bruxelles. "L'ouverture tôt le matin va permettre aux hôteliers de relancer leur buffet petit-déjeuner, et tous les commerces établis dans des gares, à emporter par exemple, pourront commencer très tôt," explique-t-il. La fermeture à 23h30 pourra, elle, profiter aux restaurants gastronomiques notamment. "Quand un client ne peut venir avant 20h00 dans ce genre d'établissement, il est rare qu'il ait terminé son repas comptant plusieurs services à 22h00", pointe Thierry Neyens, président de la fédération Horeca Wallonie. Celui-ci relève quelques bémols tout de même à l'issue du Codeco: le nombre de personnes par table limité à 4 ou une famille. "Ce n'est pas à nous de contrôler si tel ou tel fait bien partie de la famille concernée", ajoute-t-il. Il demande également que les établissements horeca puissent disposer d'un peu de temps afin de pouvoir s'équiper d'un détecteur de CO2 "obligatoire en Belgique, mais pas chez nos voisins français, luxembourgeois...", observe le responsable. La confirmation du caractère obligatoire d'un tel dispositif est tombée bien tard, regrette-t-on dans le milieu.

Quant à la possibilité de disposer des plexiglas entre les tables, Thierry Neyens espère que cette solution sera évoquée une prochaine fois et qu'elle n'a pas été purement et simplement supprimée. "Certains de nos membres nous ont déjà dits que, sans plexiglas, ils ne survivraient pas." Les Brasseurs belges ont également salué les horaires d'ouverture assez larges des établissements horeca et l'uniformisation. "Avec l'Euro de football, il était important d'avoir des horaires identiques entre établissements, et entre terrasse et intérieur, sinon on risquait d'avoir des mouvements de foules un peu chaotiques", pense Krishan Maudgal. Le directeur de la fédération des Brasseurs belges est satisfait que ses membres puissent retrouver un de ses plus importants débouchés que sont les cafés et restaurants. "Mais ce n'est pas encore fini. Ce n'est que maintenant que le travail commence", avertit-il.

"C'est une bouffée d'oxygène pour le secteur", commente Fabian Hermans, administrateur de la fédération Horeca Bruxelles. "L'ouverture tôt le matin va permettre aux hôteliers de relancer leur buffet petit-déjeuner, et tous les commerces établis dans des gares, à emporter par exemple, pourront commencer très tôt," explique-t-il. La fermeture à 23h30 pourra, elle, profiter aux restaurants gastronomiques notamment. "Quand un client ne peut venir avant 20h00 dans ce genre d'établissement, il est rare qu'il ait terminé son repas comptant plusieurs services à 22h00", pointe Thierry Neyens, président de la fédération Horeca Wallonie. Celui-ci relève quelques bémols tout de même à l'issue du Codeco: le nombre de personnes par table limité à 4 ou une famille. "Ce n'est pas à nous de contrôler si tel ou tel fait bien partie de la famille concernée", ajoute-t-il. Il demande également que les établissements horeca puissent disposer d'un peu de temps afin de pouvoir s'équiper d'un détecteur de CO2 "obligatoire en Belgique, mais pas chez nos voisins français, luxembourgeois...", observe le responsable. La confirmation du caractère obligatoire d'un tel dispositif est tombée bien tard, regrette-t-on dans le milieu. Quant à la possibilité de disposer des plexiglas entre les tables, Thierry Neyens espère que cette solution sera évoquée une prochaine fois et qu'elle n'a pas été purement et simplement supprimée. "Certains de nos membres nous ont déjà dits que, sans plexiglas, ils ne survivraient pas." Les Brasseurs belges ont également salué les horaires d'ouverture assez larges des établissements horeca et l'uniformisation. "Avec l'Euro de football, il était important d'avoir des horaires identiques entre établissements, et entre terrasse et intérieur, sinon on risquait d'avoir des mouvements de foules un peu chaotiques", pense Krishan Maudgal. Le directeur de la fédération des Brasseurs belges est satisfait que ses membres puissent retrouver un de ses plus importants débouchés que sont les cafés et restaurants. "Mais ce n'est pas encore fini. Ce n'est que maintenant que le travail commence", avertit-il.