"C'est une journée historique", s'est félicité le président de l'OIV, l'Italien Luigi Moio, peu après la décision prise en assemblée générale extraordinaire par 44 des 48 adhérents.

Choisie en juillet, Dijon était en concurrence avec Bordeaux (Bordelais) et Reims (Champagne) pour héberger cet organisme intergouvernemental à compétences scientifiques et techniques, actuellement basé à Paris mais qui se trouve à l'étroit dans ses locaux.

L'hôtel d'Esterno, édifice du XVIIe siècle du centre-ville dijonnais choisi pour le nouveau siège, "remplit pleinement les objectifs de notre organisation: il est fonctionnel et il est aux portes de la Cité de la gastronomie et du vin", qui doit ouvrir l'an prochain à Dijon, a souligné le président.

M. Moio a également insisté sur les "synergies" possibles entre l'OIV, qui regroupe un réseau de quelque 1.000 experts du vin et de la vigne, et les différents organismes similaires à Dijon, comme la Chaire Unesco "Culture et traditions du vin" et l'Institut universitaire de la vigne et du vin.

"L'ADN international de Dijon est déjà très présent", a abondé le secrétaire d'État français au Tourisme Jean-Baptiste Lemoyne, rappelant que la candidature de Dijon avait "très vite eu une grande adhésion" au sein de l'OIV.

L'hôtel d'Esterno, qui subira des travaux de 8 millions d'euros pour accueillir l'OIV, offrira "plus du triple de surface" par rapport à son actuel siège parisien, où l'OIV, abritée par la France depuis sa création en 1924, était trop à l'étroit, a rappelé le maire de Dijon, François Rebsamen.

Le siège de l'OIV doit emménager dans l'hôtel particulier en 2024, année de son centenaire. Son secrétariat, d'une quinzaine de personnes, s'installera cependant à Dijon dès septembre 2022, mais dans des locaux temporaires, en attendant la fin de la rénovation du nouveau siège.

"C'est une journée historique", s'est félicité le président de l'OIV, l'Italien Luigi Moio, peu après la décision prise en assemblée générale extraordinaire par 44 des 48 adhérents.Choisie en juillet, Dijon était en concurrence avec Bordeaux (Bordelais) et Reims (Champagne) pour héberger cet organisme intergouvernemental à compétences scientifiques et techniques, actuellement basé à Paris mais qui se trouve à l'étroit dans ses locaux.L'hôtel d'Esterno, édifice du XVIIe siècle du centre-ville dijonnais choisi pour le nouveau siège, "remplit pleinement les objectifs de notre organisation: il est fonctionnel et il est aux portes de la Cité de la gastronomie et du vin", qui doit ouvrir l'an prochain à Dijon, a souligné le président. M. Moio a également insisté sur les "synergies" possibles entre l'OIV, qui regroupe un réseau de quelque 1.000 experts du vin et de la vigne, et les différents organismes similaires à Dijon, comme la Chaire Unesco "Culture et traditions du vin" et l'Institut universitaire de la vigne et du vin."L'ADN international de Dijon est déjà très présent", a abondé le secrétaire d'État français au Tourisme Jean-Baptiste Lemoyne, rappelant que la candidature de Dijon avait "très vite eu une grande adhésion" au sein de l'OIV.L'hôtel d'Esterno, qui subira des travaux de 8 millions d'euros pour accueillir l'OIV, offrira "plus du triple de surface" par rapport à son actuel siège parisien, où l'OIV, abritée par la France depuis sa création en 1924, était trop à l'étroit, a rappelé le maire de Dijon, François Rebsamen.Le siège de l'OIV doit emménager dans l'hôtel particulier en 2024, année de son centenaire. Son secrétariat, d'une quinzaine de personnes, s'installera cependant à Dijon dès septembre 2022, mais dans des locaux temporaires, en attendant la fin de la rénovation du nouveau siège.