L'étude, menée par une chercheuse de l'UCLouvain, s'est donc penchée sur les raisons de ce retour en se fixant une question de recherche simple : par qui, comment et où est produite la bière bruxelloise ? Pour ce faire, une quinzaine de fondateurs de brasseries récemment créés à Bruxelles ou en Brabant Wallon ont été interrogés.

Grâce à ces entretiens, quatre principes généraux qui rassemblent le monde brassicole bruxellois ont été rapidement établis : la diversité et la singularité des goûts, la qualité des produits, l'ancrage local (en ce qui concerne l'approvisionnement en matières premières et la distribution des produits), et enfin la poursuite d'une activité productive permettant l'expression et la réalisation de soi.

En outre, l'étude a également déterminé que cette résurgence résultait de plusieurs dynamiques simultanées concernant la logique économique ou l'implantation spatiale. "Les producteurs qui mettent l'accent sur la maitrise des processus et une rentabilité maitrisée de leur entreprise sont pour la plupart localisées en périphérie bruxelloise", explique Brussels Studies. "À contrario, les microbrasseurs pour qui le projet est avant tout culturel, social ou qui fondent leur légitimité sur la constitution d'un public d'amateurs éclairés privilégient des localisations urbaines", poursuit-elle.

Alors que Bruxelles ne comptait plus qu'une seule brasserie en activité au début des années 2000, le milieu brassicole bruxellois poursuit donc sa fulgurante renaissance. "Il apparaît ainsi particulièrement riche pour la poursuite d'études sur le retour de la production en ville de porter attention aux logiques entrepreneuriales et aux modèles d'insertion territoriale soutenus par les producteurs", conclut l'étude.

L'étude, menée par une chercheuse de l'UCLouvain, s'est donc penchée sur les raisons de ce retour en se fixant une question de recherche simple : par qui, comment et où est produite la bière bruxelloise ? Pour ce faire, une quinzaine de fondateurs de brasseries récemment créés à Bruxelles ou en Brabant Wallon ont été interrogés. Grâce à ces entretiens, quatre principes généraux qui rassemblent le monde brassicole bruxellois ont été rapidement établis : la diversité et la singularité des goûts, la qualité des produits, l'ancrage local (en ce qui concerne l'approvisionnement en matières premières et la distribution des produits), et enfin la poursuite d'une activité productive permettant l'expression et la réalisation de soi.En outre, l'étude a également déterminé que cette résurgence résultait de plusieurs dynamiques simultanées concernant la logique économique ou l'implantation spatiale. "Les producteurs qui mettent l'accent sur la maitrise des processus et une rentabilité maitrisée de leur entreprise sont pour la plupart localisées en périphérie bruxelloise", explique Brussels Studies. "À contrario, les microbrasseurs pour qui le projet est avant tout culturel, social ou qui fondent leur légitimité sur la constitution d'un public d'amateurs éclairés privilégient des localisations urbaines", poursuit-elle.Alors que Bruxelles ne comptait plus qu'une seule brasserie en activité au début des années 2000, le milieu brassicole bruxellois poursuit donc sa fulgurante renaissance. "Il apparaît ainsi particulièrement riche pour la poursuite d'études sur le retour de la production en ville de porter attention aux logiques entrepreneuriales et aux modèles d'insertion territoriale soutenus par les producteurs", conclut l'étude.