Plus de 1.600 personnes, dont une grande partie d'Américains, se sont déjà pré-inscrites sur internet, ont dit à l'AFP les organisateurs de ce dîner, qui pourra accueillir un maximum de 2.000 participants et a reçu le feu vert des autorités cubaines.

Nés d'une première édition en 1988 avec quelques dizaines de participants, les Dîners en blanc, qui célèbrent l'art de vivre de façon très codifiée, sont devenus un véritable phénomène répliqué dans plus de 80 villes dans le monde. L'idée était venue de François Pasquier, un chef d'entreprise français aujourd'hui à la retraite qui rêvait de dîner en plein air, avec ses amis, dans les plus beaux endroits de Paris. Il avait organisé un premier pique-nique dans le Bois de Boulogne, à la périphérie de la capitale française, avec comme consigne de s'habiller en blanc pour distinguer les participants des simples promeneurs.

Faire de même à La Havane? "Mes partenaires ont pensé que j'étais fou!", raconte à l'AFP le Portoricain Richy Miranda-Cortese, expert marketing détenteur de la licence des Dîners en blanc à Porto Rico. Son associé Alain Diego Marrero, de l'agence de voyages Summitour, explique que le public visé est majoritairement nord-américain, mais "des Cubains vont participer" aussi au dîner.

Pour entrer dans les catégories de voyageurs américains autorisés à se rendre à Cuba, les participants devront prendre part à des ateliers de musique ou de danse, dans le cadre de leur séjour, l'agence de voyage leur proposant des formules tout compris dont les tarifs varient de 600 à environ 1.300 dollars par personne, pour jusqu'à cinq jours sur place.

Compte tenu de la spécificité de l'île, les convives n'auront cette fois pas à amener tables, chaises pliantes ou vaisselles, qui leur seront proposés en location. Ils n'auront pas non plus à cuisiner, mais choisiront entre différents menus payants, ne découvrant qu'à la dernière minute le lieu du dîner.

Cuba, soumis à un embargo économique des Etats-Unis depuis 1962, mise depuis plusieurs années sur le tourisme pour redresser ses finances et vise désormais le créneau haut de gamme, avec l'ouverture ces derniers mois de plusieurs hôtels de luxe à La Havane, dans ce pays où le salaire mensuel moyen ne dépasse pas 30 dollars.

Plus de 1.600 personnes, dont une grande partie d'Américains, se sont déjà pré-inscrites sur internet, ont dit à l'AFP les organisateurs de ce dîner, qui pourra accueillir un maximum de 2.000 participants et a reçu le feu vert des autorités cubaines.Nés d'une première édition en 1988 avec quelques dizaines de participants, les Dîners en blanc, qui célèbrent l'art de vivre de façon très codifiée, sont devenus un véritable phénomène répliqué dans plus de 80 villes dans le monde. L'idée était venue de François Pasquier, un chef d'entreprise français aujourd'hui à la retraite qui rêvait de dîner en plein air, avec ses amis, dans les plus beaux endroits de Paris. Il avait organisé un premier pique-nique dans le Bois de Boulogne, à la périphérie de la capitale française, avec comme consigne de s'habiller en blanc pour distinguer les participants des simples promeneurs. Faire de même à La Havane? "Mes partenaires ont pensé que j'étais fou!", raconte à l'AFP le Portoricain Richy Miranda-Cortese, expert marketing détenteur de la licence des Dîners en blanc à Porto Rico. Son associé Alain Diego Marrero, de l'agence de voyages Summitour, explique que le public visé est majoritairement nord-américain, mais "des Cubains vont participer" aussi au dîner. Pour entrer dans les catégories de voyageurs américains autorisés à se rendre à Cuba, les participants devront prendre part à des ateliers de musique ou de danse, dans le cadre de leur séjour, l'agence de voyage leur proposant des formules tout compris dont les tarifs varient de 600 à environ 1.300 dollars par personne, pour jusqu'à cinq jours sur place. Compte tenu de la spécificité de l'île, les convives n'auront cette fois pas à amener tables, chaises pliantes ou vaisselles, qui leur seront proposés en location. Ils n'auront pas non plus à cuisiner, mais choisiront entre différents menus payants, ne découvrant qu'à la dernière minute le lieu du dîner. Cuba, soumis à un embargo économique des Etats-Unis depuis 1962, mise depuis plusieurs années sur le tourisme pour redresser ses finances et vise désormais le créneau haut de gamme, avec l'ouverture ces derniers mois de plusieurs hôtels de luxe à La Havane, dans ce pays où le salaire mensuel moyen ne dépasse pas 30 dollars.