A 86 ans, c'était l'un des pères et inlassable promoteur du Beaujolais nouveau, auquel son nom est associé dans de nombreux pays étrangers.

Il s'est éteint en fin d'après-midi à la suite d'une hémorragie cérébrale survenue à son domicile de Romanèche-Thorins (centre-est de la France), a précisé à l'AFP Anne Duboeuf, l'épouse de son fils Franck, confirmant une information du journal Le Progrès.

"Cela m'attriste beaucoup. Il va nous manquer. C'était un compagnon de route, un ami fidèle", a témoigné à l'AFP le chef étoilé Georges Blanc. Pour lui, Georges Duboeuf était un "ambassadeur infatigable du Beaujolais".

Georges Duboeuf avait officiellement passé la main en 2018 à son fils Franck à la tête de la société des Vins Georges Duboeuf et ses 30 millions de bouteilles par an, basée à Romanèche-Thorins.

Dans le village, l'entreprise fondée en 1964 avait essaimé avec un site de vinification, un musée baptisé "le Hameau du vin", un magasin, des bureaux, une salle de dégustation ou encore un site d'embouteillage.

Georges Duboeuf, dont la famille est dans le vin depuis quatre siècles, n'avait pas connu son père, disparu quand il était enfant. Il était aussi connu pour avoir organisé de mythiques fêtes du Beaujolais nouveau dans les années 1980.

Des stars, des coureurs automobiles, des chanteurs, des restaurateurs étoilés et des hommes politiques s'y pressaient.

"Il a été un personnage fort de la région, dont il s'était rendu compte du potentiel. Il a fait monter le drapeau du Beaujolais dans le monde entier", estime Dominique Piron, président d'InterBeaujolais, l'union interprofessionnelle des vins du Beaujolais.

"Il a beaucoup contribué" à la création des célébrations du Beaujolais nouveau, a-t-il ajouté. Georges Duboeuf "avait du nez, de l'intuition, un temps d'avance sur tout le monde".

A 86 ans, c'était l'un des pères et inlassable promoteur du Beaujolais nouveau, auquel son nom est associé dans de nombreux pays étrangers. Il s'est éteint en fin d'après-midi à la suite d'une hémorragie cérébrale survenue à son domicile de Romanèche-Thorins (centre-est de la France), a précisé à l'AFP Anne Duboeuf, l'épouse de son fils Franck, confirmant une information du journal Le Progrès."Cela m'attriste beaucoup. Il va nous manquer. C'était un compagnon de route, un ami fidèle", a témoigné à l'AFP le chef étoilé Georges Blanc. Pour lui, Georges Duboeuf était un "ambassadeur infatigable du Beaujolais".Georges Duboeuf avait officiellement passé la main en 2018 à son fils Franck à la tête de la société des Vins Georges Duboeuf et ses 30 millions de bouteilles par an, basée à Romanèche-Thorins.Dans le village, l'entreprise fondée en 1964 avait essaimé avec un site de vinification, un musée baptisé "le Hameau du vin", un magasin, des bureaux, une salle de dégustation ou encore un site d'embouteillage.Georges Duboeuf, dont la famille est dans le vin depuis quatre siècles, n'avait pas connu son père, disparu quand il était enfant. Il était aussi connu pour avoir organisé de mythiques fêtes du Beaujolais nouveau dans les années 1980.Des stars, des coureurs automobiles, des chanteurs, des restaurateurs étoilés et des hommes politiques s'y pressaient."Il a été un personnage fort de la région, dont il s'était rendu compte du potentiel. Il a fait monter le drapeau du Beaujolais dans le monde entier", estime Dominique Piron, président d'InterBeaujolais, l'union interprofessionnelle des vins du Beaujolais."Il a beaucoup contribué" à la création des célébrations du Beaujolais nouveau, a-t-il ajouté. Georges Duboeuf "avait du nez, de l'intuition, un temps d'avance sur tout le monde".