Trois jours de gel et de neige, au mois de mai, auront eu raison de toute une production de noix. "Nous avons connu quelques jours d'un hiver tardif au mois de mai. Le verger était tout blanc. En pleine période de floraison des noix, c'était la catastrophe", explique Guy Lejeune.

La production des 1.500 noyers plantés dans les 15 hectares de l'exploitation sera donc réduite à néant, en pleine période de récolte annuelle. "Nous avons 250 noyers qui peuvent produire et qui ne donneront rien et 1.250 autres plus jeunes pour lesquels il faut encore attendre quelques années", précise-t-il. Un noyer commence en effet à produire après 10 ans. Il est en pleine production entre 20 et 25 ans et décline après 80 ans. "Investir dans la noix représente un investissement sur le long terme. Ce qui explique sans doute pourquoi, à ma connaissance, je suis le seul en Belgique".

Pour le consommateur belge, ce contexte n'aura pas de fortes répercussions. "Nous faisons à peine 1% de part du marché belge. Les noix consommées chez nous viennent de France, d'Australie, des Etats-Unis et de Roumanie. L'Ukraine commence également à intégrer le marché européen", souligne encore Guy Lejeune.

En moyenne, les 250 noyers de La Noiseraie donnent quatre tonnes de noix. Sur place, de l'huile et du vin de noix sont également confectionnés. Le prix du kilo de noix varie entre 2,50 et 5 euros.

Trois jours de gel et de neige, au mois de mai, auront eu raison de toute une production de noix. "Nous avons connu quelques jours d'un hiver tardif au mois de mai. Le verger était tout blanc. En pleine période de floraison des noix, c'était la catastrophe", explique Guy Lejeune. La production des 1.500 noyers plantés dans les 15 hectares de l'exploitation sera donc réduite à néant, en pleine période de récolte annuelle. "Nous avons 250 noyers qui peuvent produire et qui ne donneront rien et 1.250 autres plus jeunes pour lesquels il faut encore attendre quelques années", précise-t-il. Un noyer commence en effet à produire après 10 ans. Il est en pleine production entre 20 et 25 ans et décline après 80 ans. "Investir dans la noix représente un investissement sur le long terme. Ce qui explique sans doute pourquoi, à ma connaissance, je suis le seul en Belgique". Pour le consommateur belge, ce contexte n'aura pas de fortes répercussions. "Nous faisons à peine 1% de part du marché belge. Les noix consommées chez nous viennent de France, d'Australie, des Etats-Unis et de Roumanie. L'Ukraine commence également à intégrer le marché européen", souligne encore Guy Lejeune. En moyenne, les 250 noyers de La Noiseraie donnent quatre tonnes de noix. Sur place, de l'huile et du vin de noix sont également confectionnés. Le prix du kilo de noix varie entre 2,50 et 5 euros.