Pour la plupart des Japonais, voir une femme faire des sushis est un spectacle hors du commun, tout simplement parce que la tradition veut que seul un homme peut être sushi chef. Et les idées reçues qui justifient ce monopole ont la peau dure: les femmes auraient les mains trop chaudes pour travailler le poisson, sculpter correctement les sushis et rouler les makis, leur maquillage influerait sur le goût et la saveur des bouchées, et leurs cycles menstruels altèreraient leur goût. "Cela n'a aucun sens", selon Yuki Chizui, femme sushi chef. Et pour le prouver, elle a ouvert à Tokyo le premier restaurant de sushis à l'équipe de chef entièrement féminine du pays. Au Nadeshico Sushi, ces sept chefs prouvent s'il en faut qu'il n'est pas nécessaire d'être un homme pour faire de délicieux sushis.

Pour la plupart des Japonais, voir une femme faire des sushis est un spectacle hors du commun, tout simplement parce que la tradition veut que seul un homme peut être sushi chef. Et les idées reçues qui justifient ce monopole ont la peau dure: les femmes auraient les mains trop chaudes pour travailler le poisson, sculpter correctement les sushis et rouler les makis, leur maquillage influerait sur le goût et la saveur des bouchées, et leurs cycles menstruels altèreraient leur goût. "Cela n'a aucun sens", selon Yuki Chizui, femme sushi chef. Et pour le prouver, elle a ouvert à Tokyo le premier restaurant de sushis à l'équipe de chef entièrement féminine du pays. Au Nadeshico Sushi, ces sept chefs prouvent s'il en faut qu'il n'est pas nécessaire d'être un homme pour faire de délicieux sushis.