Marqué par un été spécialement "chaud et sec" qui a généré un rendement plus faible (de l'ordre de -10 à -15%), le nouveau millésime peut-être qualifié de "surprenant", a estimé le président de l'Union des Grands Vins de Bordeaux (UGVB) Ronan Laborde mardi lors d'une conférence de presse.

On a des vins de très belle couleur, avec également une belle concentration, une belle densité. Il y a des surprises, des grandes réussites, des vins qui ont un éclat aromatique absolument sensationnel

Selon un système unique au monde ces vins, dégustés en France et dans une dizaine de métropoles mondiales alors qu'ils sont en cours d'élevage, ne seront livrés que dans 18 à 24 mois.

Covid oblige, les acheteurs étrangers n'ont pour la plupart pas pu venir en France pour la semaine de dégustation qui s'achève le 29 avril. Mais des échantillons ont été envoyés un peu partout dans le monde par l'UGCB, qui rassemble 131 producteurs de grands crus du bordelais.

Après deux années difficiles, l'Union entrevoit une possible sortie du tunnel en 2021 avec notamment la suspension des taxes américaines instaurées par Donald Trump sur les vins, la reprise économique en Asie - particulièrement en Chine quasiment sortie de l'épidémie de Covid-, et en France la perspective d'une réouverture des restaurants.

"En 2021, on espère avoir un retour des Etats-Unis au premier plan, en Asie, outre la Chine et Hong Kong, de nouveaux marchés pourraient s'ouvrir en Malaisie, Vietnam, Thaïlande"

Premier marché, la Grande chine (Chine continentale, Hong Kong et Macao) concentre entre un tiers et 40% des ventes de primeurs, le Royaume-Uni, marché historique pour les grands crus de Bordeaux, arrive en 2e position, les Etats-Unis où les ventes ont connu un ralentissement de 43% en 2020 par rapport à 2019 n'arrive qu'en 3e position, avant la Suisse, l'Allemagne, le Japon, Taiwan, et la Belgique.

Marqué par un été spécialement "chaud et sec" qui a généré un rendement plus faible (de l'ordre de -10 à -15%), le nouveau millésime peut-être qualifié de "surprenant", a estimé le président de l'Union des Grands Vins de Bordeaux (UGVB) Ronan Laborde mardi lors d'une conférence de presse.Selon un système unique au monde ces vins, dégustés en France et dans une dizaine de métropoles mondiales alors qu'ils sont en cours d'élevage, ne seront livrés que dans 18 à 24 mois. Covid oblige, les acheteurs étrangers n'ont pour la plupart pas pu venir en France pour la semaine de dégustation qui s'achève le 29 avril. Mais des échantillons ont été envoyés un peu partout dans le monde par l'UGCB, qui rassemble 131 producteurs de grands crus du bordelais.Après deux années difficiles, l'Union entrevoit une possible sortie du tunnel en 2021 avec notamment la suspension des taxes américaines instaurées par Donald Trump sur les vins, la reprise économique en Asie - particulièrement en Chine quasiment sortie de l'épidémie de Covid-, et en France la perspective d'une réouverture des restaurants.Premier marché, la Grande chine (Chine continentale, Hong Kong et Macao) concentre entre un tiers et 40% des ventes de primeurs, le Royaume-Uni, marché historique pour les grands crus de Bordeaux, arrive en 2e position, les Etats-Unis où les ventes ont connu un ralentissement de 43% en 2020 par rapport à 2019 n'arrive qu'en 3e position, avant la Suisse, l'Allemagne, le Japon, Taiwan, et la Belgique.