Pour l'heure, sous le soleil du Var, Jean-Paul Lespagnard l'ignore encore. Il se contente d'expliquer à des journalistes japonais que sa collection teintée de poésie burlesque, il l'a taillée sur mesure pour Jacqueline, "tenancière d'un fritkot, passionnée par Gitte, chanteuse dano-allemande très kitsch, et par les cow-boys. Elle rêve d'en épouser un et finit par partir pour le Texas, où elle devient clown de rodéo". Plus tard dans la soirée, à l'issue du défilé mettant en lumière les candidats sélectionnés pour cette 23e édition du festival, le créateur belge se verra décerner le prix du public et celui de la marque 1.2.3., avec à la clé 15 000 euros et l'édition d'une petite ligne, commercialisée en février 2009. Jacqueline en était toujours la muse, mais avait cette fois quitté le Texas pour "les Rocheuses et (était) prête à tout pour séduire les avatars de Sylvester Stallone".

Même si ses projets artistiques et/ou modeux le mènent régulièrement à Paris, New York ou Berlin, Jean-Paul Lespagnard, lui, ne s'éloigne jamais longtemps de notre plat pays, qu'il a chevillé au coeur - né à Liège, Bruxellois d'adoption, il a des affinités sélectives avec Anvers en particulier et la Flandre en général. Il était donc l'invité rêvé pour ce Vif Weekend 100 % mode belge ; nous lui avons donné carte blanche pour nous raconter une histoire de création forcément hors marges (pages 68 à 75). Merci pour sa belle inspiration.

Delphine Kindermans - Rédactrice en chef

Pour l'heure, sous le soleil du Var, Jean-Paul Lespagnard l'ignore encore. Il se contente d'expliquer à des journalistes japonais que sa collection teintée de poésie burlesque, il l'a taillée sur mesure pour Jacqueline, "tenancière d'un fritkot, passionnée par Gitte, chanteuse dano-allemande très kitsch, et par les cow-boys. Elle rêve d'en épouser un et finit par partir pour le Texas, où elle devient clown de rodéo". Plus tard dans la soirée, à l'issue du défilé mettant en lumière les candidats sélectionnés pour cette 23e édition du festival, le créateur belge se verra décerner le prix du public et celui de la marque 1.2.3., avec à la clé 15 000 euros et l'édition d'une petite ligne, commercialisée en février 2009. Jacqueline en était toujours la muse, mais avait cette fois quitté le Texas pour "les Rocheuses et (était) prête à tout pour séduire les avatars de Sylvester Stallone". Même si ses projets artistiques et/ou modeux le mènent régulièrement à Paris, New York ou Berlin, Jean-Paul Lespagnard, lui, ne s'éloigne jamais longtemps de notre plat pays, qu'il a chevillé au coeur - né à Liège, Bruxellois d'adoption, il a des affinités sélectives avec Anvers en particulier et la Flandre en général. Il était donc l'invité rêvé pour ce Vif Weekend 100 % mode belge ; nous lui avons donné carte blanche pour nous raconter une histoire de création forcément hors marges (pages 68 à 75). Merci pour sa belle inspiration. Delphine Kindermans - Rédactrice en chef