Être égérie, c'est un autre métier. Comment s'en sort le 10e au classement ATP dans ce rôle?
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Être égérie, c'est un autre métier. Comment s'en sort le 10e au classement ATP dans ce rôle?Je pense que je rentre vraiment dans le moule Piaget - élégant, classique et branché - et je suis super content que la marque ait pensé à moi pour la représenter. Les gens qui travaillent pour cette maison sont très pros et m'apprennent plein de choses. C'est vrai qu'au départ, je suis de nature assez timide mais ils me font évoluer. Et on s'habitue finalement à être pris en photo, à répondre à des interviews...Vous aimez les montres, paraît-il...Oui et je garde toutes celles que j'ai reçues depuis ma jeunesse. J'espère un jour faire une collection, que ce soit des modèles de grande valeur - si mes moyens me le permettent - ou d'autres qui ont une valeur avant tout sentimentale.Vous vous apprêtez à jouer à Anvers, devant votre public... Comment appréhendez-vous cette compétition?Je suis très heureux car, à part en Coupe Davis, j'ai peu d'occasions de jouer en Belgique, devant mes amis et ma famille. Beaucoup vont venir me voir. Ça peut être une pression supplémentaire mais j'ai l'habitude de gérer cela et j'espère que cela va me donner de l'énergie pour aller très loin. Après, il y a encore la finale de la Coupe Davis, contre la France, fin novembre...J'essaye de ne pas trop y penser. Avant, il y aura peut-être encore les Masters de Londres. Je prends les tournois un à un pour rester concentré. Mais évidemment j'espère terminer la saison en beauté. Ça a été une bonne année, malgré ma blessure à Roland-Garros... Mais si on m'avait dit que je jouerais cette finale de la Coupe Davis à l'époque, je n'y aurais pas cru!Propos recueillis par Fanny Bouvry