Véronique Leroy aiment les femmes, surtout quand elles dérapent un peu. Dans son gynécée, des secrétaires ambitieuses, des filles de villages délurées, des mères qui se lâchent, des grandes tantes olé olé, des demoiselles pas encore libérées. Et comme Véronique Leroy aime aussi les robes, elle les taille à leurs mesures. Cela donne un défilé magnifique qui explore un vestiaire hautement désirable. Du body chemise en popeline de coton blanc à la jupe en maille résille écrue, de l'imprimé zèbre sur un seersucker rayures à la barrette de cheveux résolument kitsch, des tops coeur croisé mais à l'envers à la robe chemise virginale et sexy en diable. Avec son petit sourire en coin, la créatrice belge frappe fort. Et s'il n'en fallait qu'une pour dessiner les nouvelles collections de Céline, ce devrait être elle.

Anne-Françoise Moyson

Véronique Leroy aiment les femmes, surtout quand elles dérapent un peu. Dans son gynécée, des secrétaires ambitieuses, des filles de villages délurées, des mères qui se lâchent, des grandes tantes olé olé, des demoiselles pas encore libérées. Et comme Véronique Leroy aime aussi les robes, elle les taille à leurs mesures. Cela donne un défilé magnifique qui explore un vestiaire hautement désirable. Du body chemise en popeline de coton blanc à la jupe en maille résille écrue, de l'imprimé zèbre sur un seersucker rayures à la barrette de cheveux résolument kitsch, des tops coeur croisé mais à l'envers à la robe chemise virginale et sexy en diable. Avec son petit sourire en coin, la créatrice belge frappe fort. Et s'il n'en fallait qu'une pour dessiner les nouvelles collections de Céline, ce devrait être elle. Anne-Françoise Moyson