Et ce saison après saison, toujours fidèle à elle-même mais avec ce twist qui permet de distinguer une paire de jeans de celles qu'on a déjà par brassées dans nos placards, et qui "déclenchera l'acte d'achat", comme disent les pros du marketing.

Vous avez aimé le carrot, puis le skinny, puis le boyfriend, puis le patte d'ef à taille haute ? Vous craquiez pour bleu roi l'été dernier, le rouge vermillon cet hiver ? Cette fois, vous céderez peut-être à l'appel du patchwork. Ou du délavé-troué, tendance que vous n'auriez pas reniée à votre époque grunge et qui revient en force, mettant en évidence un autre paradoxe, qui veut que plus un modèle est usé, tailladé, rapiécé plus il est cher, ces traitements de choc impliquant des coûts élevés.

Mais la star incontestée du printemps, c'est l'imprimé. Sous toutes ses formes. Mary Katrantzou, coqueluche de la fashion made in London, ne s'y est pas trompée puisqu'elle décline les prints numériques vus dans sa griffe en nom propre en une collection capsule pour la marque américaine de denim Current/Elliott.

Chez Balmain, en revanche, on mise plutôt sur un mix subtil entre fleurs et losanges, tandis qu'IKKS donne dans le reptilien. Quant à Michael Kors et 7 For All Mankind, ils osent carrément les palmiers, et même la faune qui va avec.

Kitsch, pensez-vous ? Sans aucun doute. Mais c'est l'avantage de ces valeurs sûres, celles sur qui on peut compter en toutes circonstances, du premier rencard amoureux au dîner de famille en passant par la sortie entre collègues : pour peu qu'on les marie bien, avec elles on est sûr de ne jamais en faire trop. Même avec des motifs tropicaux.

>>> Le Vif WEEKEND Spécial JEANS, en vente le 21 mars !

Et ce saison après saison, toujours fidèle à elle-même mais avec ce twist qui permet de distinguer une paire de jeans de celles qu'on a déjà par brassées dans nos placards, et qui "déclenchera l'acte d'achat", comme disent les pros du marketing. Vous avez aimé le carrot, puis le skinny, puis le boyfriend, puis le patte d'ef à taille haute ? Vous craquiez pour bleu roi l'été dernier, le rouge vermillon cet hiver ? Cette fois, vous céderez peut-être à l'appel du patchwork. Ou du délavé-troué, tendance que vous n'auriez pas reniée à votre époque grunge et qui revient en force, mettant en évidence un autre paradoxe, qui veut que plus un modèle est usé, tailladé, rapiécé plus il est cher, ces traitements de choc impliquant des coûts élevés. Mais la star incontestée du printemps, c'est l'imprimé. Sous toutes ses formes. Mary Katrantzou, coqueluche de la fashion made in London, ne s'y est pas trompée puisqu'elle décline les prints numériques vus dans sa griffe en nom propre en une collection capsule pour la marque américaine de denim Current/Elliott. Chez Balmain, en revanche, on mise plutôt sur un mix subtil entre fleurs et losanges, tandis qu'IKKS donne dans le reptilien. Quant à Michael Kors et 7 For All Mankind, ils osent carrément les palmiers, et même la faune qui va avec. Kitsch, pensez-vous ? Sans aucun doute. Mais c'est l'avantage de ces valeurs sûres, celles sur qui on peut compter en toutes circonstances, du premier rencard amoureux au dîner de famille en passant par la sortie entre collègues : pour peu qu'on les marie bien, avec elles on est sûr de ne jamais en faire trop. Même avec des motifs tropicaux. >>> Le Vif WEEKEND Spécial JEANS, en vente le 21 mars !