Les employés de Camaïeu Belgique espéraient jusqu'au dernier moment qu'un repreneur ferait une proposition mais cela n'a pas été le cas. "La direction française, en ne donnant aucune information, en n'intégrant pas le redressement de la Belgique dans leur projet depuis le début et en ne déclarant la PRJ que fin août n'a absolument pas favorisé la recherche d'un repreneur à temps."

Jalil Bourhidane, Secrétaire permanent CNE, souligne la colère des collaborateurs "de voir qu'en Belgique, une faillite peut être déclarée aussi facilement: Les témoins prêts à dénoncer les échanges financiers suspects n'ont jamais été entendus par la justice. Il faut attendre que la faillite soit déclarée, que ce soit trop tard, pour qu'on puisse interroger les gens, faire une enquête, comprendre ce qui s'est passé ces derniers mois à Camaieu France." .

Jalil Bourhidane rappelle que, malgré la connaissance de la situation floue de l'entreprise Camaieu, et malgré la nécessité de recevoir du soutien, "les politiques ont été totalement absents. Nous n'avons reçu aucune aide ni aucun geste de solidarité de leur part".

Il rappelle aussi qu'aujourd'hui, les travailleurs et travailleuses de Camaieu perdent une grande partie de leur indemnités légales, le reste sera payé par le font de fermeture, pendant que l'ancienne direction française ne doit répondre de rien à personne.

Le CNE est actuellement en train'évaluer la possibilité de poursuivre Camaieu pour faillite frauduleuse.

Les employés de Camaïeu Belgique espéraient jusqu'au dernier moment qu'un repreneur ferait une proposition mais cela n'a pas été le cas. "La direction française, en ne donnant aucune information, en n'intégrant pas le redressement de la Belgique dans leur projet depuis le début et en ne déclarant la PRJ que fin août n'a absolument pas favorisé la recherche d'un repreneur à temps." Jalil Bourhidane, Secrétaire permanent CNE, souligne la colère des collaborateurs "de voir qu'en Belgique, une faillite peut être déclarée aussi facilement: Les témoins prêts à dénoncer les échanges financiers suspects n'ont jamais été entendus par la justice. Il faut attendre que la faillite soit déclarée, que ce soit trop tard, pour qu'on puisse interroger les gens, faire une enquête, comprendre ce qui s'est passé ces derniers mois à Camaieu France." . Jalil Bourhidane rappelle que, malgré la connaissance de la situation floue de l'entreprise Camaieu, et malgré la nécessité de recevoir du soutien, "les politiques ont été totalement absents. Nous n'avons reçu aucune aide ni aucun geste de solidarité de leur part". Il rappelle aussi qu'aujourd'hui, les travailleurs et travailleuses de Camaieu perdent une grande partie de leur indemnités légales, le reste sera payé par le font de fermeture, pendant que l'ancienne direction française ne doit répondre de rien à personne. Le CNE est actuellement en train'évaluer la possibilité de poursuivre Camaieu pour faillite frauduleuse.