L'hiver dernier, c'est Gucci (4.) qui faisait défiler le toutou philosophe et son confident de jeu, l'oiseau Woodstock, sur deux de ses silhouettes masculines. Il n'en fallait pas plus pour que d'autres labels suivent la maison italienne, prescriptrice de tendances. Van's (1.) a ainsi immortalisé plusieurs dessins dans sa collection, cette saison. Et dès le retour des beaux jours, c'est vers Essentiel et Levi's (2) qu'il faudra se tourner.

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Toute la bande de Charlie Brown fait en effet les 400 coups sur une jupe plissée, tandis que Woodstock, toujours lui, apparaît entièrement rebrodé de sequins, sur un look imaginé par la griffe belge. Du côté de la marque de denim, ce sont les manières adorables et paresseuses de Snoopy qui sont représentées sur une série de tee-shirts et d'accessoires.

De belles façons de faire perdurer ces héros de bandes dessinées qui, à la mort de leur créateur Charles M. Schulz, étaient publiés dans plus de 2 600 journaux, dans 75 pays différents et dans 21 langues, sans oublier le nombre gigantesque de licences pour des publicités ou des produits dérivés.

2 - Levis © SDP
4 - Chez Gucci © GETTY IMAGES
Uniqlo x Kaws © DR
Vans © DR
L'hiver dernier, c'est Gucci (4.) qui faisait défiler le toutou philosophe et son confident de jeu, l'oiseau Woodstock, sur deux de ses silhouettes masculines. Il n'en fallait pas plus pour que d'autres labels suivent la maison italienne, prescriptrice de tendances. Van's (1.) a ainsi immortalisé plusieurs dessins dans sa collection, cette saison. Et dès le retour des beaux jours, c'est vers Essentiel et Levi's (2) qu'il faudra se tourner. Toute la bande de Charlie Brown fait en effet les 400 coups sur une jupe plissée, tandis que Woodstock, toujours lui, apparaît entièrement rebrodé de sequins, sur un look imaginé par la griffe belge. Du côté de la marque de denim, ce sont les manières adorables et paresseuses de Snoopy qui sont représentées sur une série de tee-shirts et d'accessoires. De belles façons de faire perdurer ces héros de bandes dessinées qui, à la mort de leur créateur Charles M. Schulz, étaient publiés dans plus de 2 600 journaux, dans 75 pays différents et dans 21 langues, sans oublier le nombre gigantesque de licences pour des publicités ou des produits dérivés.