Dans le film, on fait référence à Lewis Vuitton et la marque française refusait que l'on puisse associer son label à de faux sacs, car cela risquait d'induire le public en erreur.

Malheureusement pour elle, le juge en charge de l'affaire a décrété que l'utilisation de faux sacs et de "Lewis Vuitton" était de l'ironie qui servait à dépeindre le personnage comme "socialement inapte".

Après Louboutin contraint de composer avec les semelles rouges de Zara, c'est une deuxième affaire qui se solde aux dépens des labels de luxe. Si certains estiment exagérée la réaction des marques face au détournement de leur image, on ne peut que constater que le marché noir ne fait qu'augmenter et que les labels (et les belges en premier, comme Walter Van Beirendonck ou Olivier Strelli) ferment boutique face à la crise. On peut donc s'attendre à une vigilance accrue des créateurs, sous peine de devoir le payer très cher...

Dans le film, on fait référence à Lewis Vuitton et la marque française refusait que l'on puisse associer son label à de faux sacs, car cela risquait d'induire le public en erreur.Malheureusement pour elle, le juge en charge de l'affaire a décrété que l'utilisation de faux sacs et de "Lewis Vuitton" était de l'ironie qui servait à dépeindre le personnage comme "socialement inapte".Après Louboutin contraint de composer avec les semelles rouges de Zara, c'est une deuxième affaire qui se solde aux dépens des labels de luxe. Si certains estiment exagérée la réaction des marques face au détournement de leur image, on ne peut que constater que le marché noir ne fait qu'augmenter et que les labels (et les belges en premier, comme Walter Van Beirendonck ou Olivier Strelli) ferment boutique face à la crise. On peut donc s'attendre à une vigilance accrue des créateurs, sous peine de devoir le payer très cher...