Dans une lettre au Sun, au Daily Mail, au Daily Mirror et au Daily Express, Harry et Meghan, qui se sont mis en retrait de la couronne britannique, a annoncé qu'il n'y aurait "aucune collaboration" avec eux, rapporte le Guardian.

Le but de cette politique n'est pas "d'éviter les critiques", assurent-il, "ni de faire taire le débat public ou censurer des informations fidèlement rapportées", selon cette lettre, publiée sur Twitter par le spécialiste médias du Financial Times, Mark Di Stefano.

Le petit-fils de la reine Elisabeth II et son épouse ne veulent pas être utilisés comme "monnaie dans une économie de pièges à clics et de déformation", écrivent-ils.

"Le Duc et la Duchesse de Sussex ont vu des gens qu'ils connaissent - mais aussi des gens qui leur sont absolument étrangers - voir leur vies démolies sans aucune autre raison que le fait que des ragots salaces font grimper les revenus publicitaires", selon un extrait publié par le Guardian, pour qui cette lettre représente une "attaque sans précédent contre un large pan des médias".

Le couple souligne toutefois que sa décision ne concerne pas tous les médias et qu'il continuera à travailler avec des journalistes.

Le prince âgé de 35 ans, sixième dans l'ordre de succession au trône, a perdu lorsqu'il était enfant sa mère Diana, qui est décédée le 31 août 1997 dans un accident de voiture à Paris alors qu'elle était poursuivie par des paparazzi à moto.

"J'ai perdu ma mère et maintenant je vois ma femme devenir la victime des mêmes forces puissantes", avait confié le prince Harry à l'automne dernier, lorsque le couple a lancé des poursuites contre certains journaux pour atteinte à la vie privée et pour des interceptions téléphoniques.

"Censure"

Des documents relatifs à cette procédure, dont une audience doit avoir lieu vendredi, révèlent par ailleurs que les Sussex avaient envoyé avant leur mariage en 2018 plusieurs SMS au père de Meghan, Thomas Markle, lui demandant expressément de ne pas parler à la presse, car ils craignaient que cela "se retourne contre" eux.

Le prince Harry a dénoncé à de multiples reprises la pression impitoyable des médias sur son couple et en a fait la raison principale de sa mise en retrait de la famille royale, annoncée en janvier et effective depuis début avril.

Le couple voulait ainsi se défaire de l'emprise de la "royal rota" des journalistes accrédités par le palais de Buckingham à suivre les sorties publiques des membres de la famille.

Leur décision de ne plus collaborer avec certains tabloïds a été fortement critiquée lundi par plusieurs figures de la presse britannique. "Vous imaginez que quelqu'un se soucie de leur petit égo blessé, alors que des soignants tout autour du monde meurent au travail ?", a tweeté l'ancien rédacteur en chef du Mirror Piers Morgan, désormais présentateur très en vue à la télévision britannique.

Le directeur de l'Association des rédacteurs en chef Ian Murray a comparé la décision du couple à de la "censure", l'accusant de donner "le mauvais exemple".

Dans leur lettre, Harry et Meghan soulignent toutefois que leur décision ne concerne pas tous les médias et qu'ils continueront à travailler avec des journalistes.

Les "Sussex" disent vouloir couler des jours paisibles aux côtés de leur fils Archie, qui fêtera son premier anniversaire en mai. Après avoir posé leurs valises au Canada, ils se sont installés le mois dernier en Californie.

Dans une lettre au Sun, au Daily Mail, au Daily Mirror et au Daily Express, Harry et Meghan, qui se sont mis en retrait de la couronne britannique, a annoncé qu'il n'y aurait "aucune collaboration" avec eux, rapporte le Guardian.Le but de cette politique n'est pas "d'éviter les critiques", assurent-il, "ni de faire taire le débat public ou censurer des informations fidèlement rapportées", selon cette lettre, publiée sur Twitter par le spécialiste médias du Financial Times, Mark Di Stefano.Le petit-fils de la reine Elisabeth II et son épouse ne veulent pas être utilisés comme "monnaie dans une économie de pièges à clics et de déformation", écrivent-ils."Le Duc et la Duchesse de Sussex ont vu des gens qu'ils connaissent - mais aussi des gens qui leur sont absolument étrangers - voir leur vies démolies sans aucune autre raison que le fait que des ragots salaces font grimper les revenus publicitaires", selon un extrait publié par le Guardian, pour qui cette lettre représente une "attaque sans précédent contre un large pan des médias".Le couple souligne toutefois que sa décision ne concerne pas tous les médias et qu'il continuera à travailler avec des journalistes.Le prince âgé de 35 ans, sixième dans l'ordre de succession au trône, a perdu lorsqu'il était enfant sa mère Diana, qui est décédée le 31 août 1997 dans un accident de voiture à Paris alors qu'elle était poursuivie par des paparazzi à moto. "J'ai perdu ma mère et maintenant je vois ma femme devenir la victime des mêmes forces puissantes", avait confié le prince Harry à l'automne dernier, lorsque le couple a lancé des poursuites contre certains journaux pour atteinte à la vie privée et pour des interceptions téléphoniques.Des documents relatifs à cette procédure, dont une audience doit avoir lieu vendredi, révèlent par ailleurs que les Sussex avaient envoyé avant leur mariage en 2018 plusieurs SMS au père de Meghan, Thomas Markle, lui demandant expressément de ne pas parler à la presse, car ils craignaient que cela "se retourne contre" eux. Le prince Harry a dénoncé à de multiples reprises la pression impitoyable des médias sur son couple et en a fait la raison principale de sa mise en retrait de la famille royale, annoncée en janvier et effective depuis début avril.Le couple voulait ainsi se défaire de l'emprise de la "royal rota" des journalistes accrédités par le palais de Buckingham à suivre les sorties publiques des membres de la famille.Leur décision de ne plus collaborer avec certains tabloïds a été fortement critiquée lundi par plusieurs figures de la presse britannique. "Vous imaginez que quelqu'un se soucie de leur petit égo blessé, alors que des soignants tout autour du monde meurent au travail ?", a tweeté l'ancien rédacteur en chef du Mirror Piers Morgan, désormais présentateur très en vue à la télévision britannique. Le directeur de l'Association des rédacteurs en chef Ian Murray a comparé la décision du couple à de la "censure", l'accusant de donner "le mauvais exemple". Dans leur lettre, Harry et Meghan soulignent toutefois que leur décision ne concerne pas tous les médias et qu'ils continueront à travailler avec des journalistes.Les "Sussex" disent vouloir couler des jours paisibles aux côtés de leur fils Archie, qui fêtera son premier anniversaire en mai. Après avoir posé leurs valises au Canada, ils se sont installés le mois dernier en Californie.