C'est avec beaucoup de regret que nous avons appris que Charlotte Casiraghi et Gad Elmaleh auraient mis un terme à leur relation. Pendant plus de quatre ans, la ravissante fille de Caroline de Monaco et le célèbre humoriste ont formé un couple glamour, un couple de rêve. Leur rupture prouve-t-elle une fois encore qu'en dépit de la fascination qu'ils se vouent réciproquement, le monde des têtes couronnées et celui du show-business ont du mal à se rejoindre ?

Le phénomène n'est pas neuf : les têtes couronnées sont fascinées par le monde du showbiz, et inversement. Depuis que la Reine Victoria, pourtant assez stricte et ennuyeuse, a demandé au légendaire "Buffalo Bill" Cody de venir jouer son Wild West Show au Château de Windsor en 1887 pour son jubilé d'or, il n'est pas faux de dire qu'un lien particulier unit ces deux mondes. Une attraction magnétique entre deux catégories de personnes qui ont toutes deux besoin du public pour survivre tout en sachant que rien n'est jamais définitivement acquis. Peut-être la Reine Victoria n'avait-elle pas grand-chose à voir avec le Wild West américain, mais elle était assez maligne pour estimer à sa juste valeur l'intérêt de ses sujets pour le célèbre chasseur de bisons et homme de théâtre. Elle savait qu'en invitant ce dernier, la gloire de Buffalo Bill lui serait favorable. Et de son côté, Buffalo Bill savait que cette représentation ordonnée par la cour assoirait son statut et sa célébrité.

Tout le monde y gagne

Les choses n'ont pas tellement changé en 2016. L'amitié qui existe entre le Roi Willem-Alexander des Pays-Bas et le chanteur René Froger profite à l'image de l'un... et de l'autre. Willem-Alexander en devient un peu plus humain, plus accessible. Il se donne ainsi un caractère "populaire" qui fait penser à ses sujets que son statut de roi ne le rend pas si différent. Et Froger, de son côté, voit son estime et son prestige monter en flèche. Une situation où tout le monde sort gagnant.

Il existe bien sûr de nombreuses similitudes entre les stars du show-business et les membres d'une famille royale. Les uns comme les autres sont habitués à vivre sous le feu des projecteurs et à se plier aux exigences que ce genre de vie implique. Le spectacle, royal ou non, doit continuer. Coeurs brisés, sommeil troublé, décès familial ou gorge douloureuse : le public ne peut pas être déçu.

La reine Maxima des Pays-Bas, en juin 2013, EPA
La reine Maxima des Pays-Bas, en juin 2013 © EPA

Une apparence irréprochable, voilà une autre préoccupation qu'ils partagent, pour la simple raison qu'on les reconnaît immédiatement. A l'instar de ces actrices qui préfèrent ne pas être vues lorsqu'elles ne sont pas coiffées soigneusement, la Reine Máxima ne veut jamais être filmée juste après un long voyage en avion effectué dans le cadre d'une visite officielle. Un kilo de trop par-ci, une ride par-là... Rien n'échappe à l'objectif des paparazzi. Toujours exposées, ces célébrités doivent donc se montrer sous leur plus beau jour. Et il est extrêmement difficile pour elles de garder leur vie privée véritablement privée.

Pas étonnant, donc, que toutes ces ressemblances créent des affinités et une fascination mutuelle. La tentation est grande, pour les têtes couronnées, de faire un pas vers le monde du showbiz. Les personnes qu'on y rencontre forment une dynastie à part : au moins aussi célèbre, mais également très différente et, ne l'oublions pas, le plus souvent très séduisante.

Rita Hayworth et son mari Aly Khan, à Los Angeles, en  1952, Los Angeles Time photo archives UCLA Library
Rita Hayworth et son mari Aly Khan, à Los Angeles, en 1952 © Los Angeles Time photo archives UCLA Library

(...) Au 20e siècle, les actrices américaines séduisent les têtes couronnées. Le Prince Aly Khan, par exemple, a des liaisons avec notamment Joan Fontaine, Zsa Zsa Gabor, Judy Garland et Kim Novak.

En 1949, il épouse même Rita Hayworth, une des plus grandes stars du grand écran. Mais ce mariage bat rapidement de l'aile. "Les hommes étaient amoureux de Gilda (ndlr. : le titre de son film le plus célèbre), mais c'était à mes côtés qu'ils se réveillaient", déclare un jour l'actrice à ce sujet...

... A suivre...

>>> Lire l'enquête complète de Royals >>> The show must go on - Romances et tragédies...

C'est avec beaucoup de regret que nous avons appris que Charlotte Casiraghi et Gad Elmaleh auraient mis un terme à leur relation. Pendant plus de quatre ans, la ravissante fille de Caroline de Monaco et le célèbre humoriste ont formé un couple glamour, un couple de rêve. Leur rupture prouve-t-elle une fois encore qu'en dépit de la fascination qu'ils se vouent réciproquement, le monde des têtes couronnées et celui du show-business ont du mal à se rejoindre ?Le phénomène n'est pas neuf : les têtes couronnées sont fascinées par le monde du showbiz, et inversement. Depuis que la Reine Victoria, pourtant assez stricte et ennuyeuse, a demandé au légendaire "Buffalo Bill" Cody de venir jouer son Wild West Show au Château de Windsor en 1887 pour son jubilé d'or, il n'est pas faux de dire qu'un lien particulier unit ces deux mondes. Une attraction magnétique entre deux catégories de personnes qui ont toutes deux besoin du public pour survivre tout en sachant que rien n'est jamais définitivement acquis. Peut-être la Reine Victoria n'avait-elle pas grand-chose à voir avec le Wild West américain, mais elle était assez maligne pour estimer à sa juste valeur l'intérêt de ses sujets pour le célèbre chasseur de bisons et homme de théâtre. Elle savait qu'en invitant ce dernier, la gloire de Buffalo Bill lui serait favorable. Et de son côté, Buffalo Bill savait que cette représentation ordonnée par la cour assoirait son statut et sa célébrité. Tout le monde y gagneLes choses n'ont pas tellement changé en 2016. L'amitié qui existe entre le Roi Willem-Alexander des Pays-Bas et le chanteur René Froger profite à l'image de l'un... et de l'autre. Willem-Alexander en devient un peu plus humain, plus accessible. Il se donne ainsi un caractère "populaire" qui fait penser à ses sujets que son statut de roi ne le rend pas si différent. Et Froger, de son côté, voit son estime et son prestige monter en flèche. Une situation où tout le monde sort gagnant. Il existe bien sûr de nombreuses similitudes entre les stars du show-business et les membres d'une famille royale. Les uns comme les autres sont habitués à vivre sous le feu des projecteurs et à se plier aux exigences que ce genre de vie implique. Le spectacle, royal ou non, doit continuer. Coeurs brisés, sommeil troublé, décès familial ou gorge douloureuse : le public ne peut pas être déçu. Une apparence irréprochable, voilà une autre préoccupation qu'ils partagent, pour la simple raison qu'on les reconnaît immédiatement. A l'instar de ces actrices qui préfèrent ne pas être vues lorsqu'elles ne sont pas coiffées soigneusement, la Reine Máxima ne veut jamais être filmée juste après un long voyage en avion effectué dans le cadre d'une visite officielle. Un kilo de trop par-ci, une ride par-là... Rien n'échappe à l'objectif des paparazzi. Toujours exposées, ces célébrités doivent donc se montrer sous leur plus beau jour. Et il est extrêmement difficile pour elles de garder leur vie privée véritablement privée. Pas étonnant, donc, que toutes ces ressemblances créent des affinités et une fascination mutuelle. La tentation est grande, pour les têtes couronnées, de faire un pas vers le monde du showbiz. Les personnes qu'on y rencontre forment une dynastie à part : au moins aussi célèbre, mais également très différente et, ne l'oublions pas, le plus souvent très séduisante. (...) Au 20e siècle, les actrices américaines séduisent les têtes couronnées. Le Prince Aly Khan, par exemple, a des liaisons avec notamment Joan Fontaine, Zsa Zsa Gabor, Judy Garland et Kim Novak. En 1949, il épouse même Rita Hayworth, une des plus grandes stars du grand écran. Mais ce mariage bat rapidement de l'aile. "Les hommes étaient amoureux de Gilda (ndlr. : le titre de son film le plus célèbre), mais c'était à mes côtés qu'ils se réveillaient", déclare un jour l'actrice à ce sujet...... A suivre...