Après les vacances d'été et ses dépenses parfois superflues, faites le coeur léger, vient la rentrée scolaire, elle aussi source de frais divers. Dans de nombreuses familles, remplir le panier de fournitures n'est pas forcément une partie de plaisir, mais plutôt une source d'angoisse budgétaire. La Ligue des Familles nous rappelle ainsi qu'un parent sur quatre a même recours à la solidarité familiale pour faire face à certains frais scolaires, et, qu'en Wallonie, ces frais constituent une difficulté financière pour le budget d'un parent sur douze.

Mais, de plus en plus, les achats scolaires alternatifs gagnent du terrain. Comme le prouve la clientèle de l'enseigne Cash Converters qui augmente de 7% sur cette période, faisant d'elle la période la plus importante pour ces magasins, après celle des fêtes de Noël. Autre initiative vertueuse, certaines écoles et parents tâchent de raisonner ces frais liés à la rentrée. En somme, "faire autrement" est un peu plus admis socialement. Ils semblent que bon nombre de parents craquent moins sur des produits superflus ou supermarketés, les enfants semblent moins en réclamer. Même si pour certains, arborer un nouveau cartable à l'effigie du héros du moment à chaque rentrée reste incontournable. Pour avoir la satisfaction de dépenser au mieux cet argent consacré au retour en classe - ainsi que celle de ne pas céder aux sirènes du marketing -, des solutions simples existent. Et on s'aperçoit vite que relever avec succès le défi financier que représentent les achats scolaires pour certaines familles se trouve intrinsèquement lié à la mise en application des principes d'écoresponsabilité. C'est pourquoi Ecoconso et la Ligue des familles ont croisé leurs préoccupations respectives pour dresser la liste des initiatives efficaces pour une rentrée à la fois économique et écoresponsable.

D'abord trier ce qui apparaît sur la liste : entre ce qui doit être renouvelé (cahier, certains crayons, fardes) et ce qui peut resservir (cartables, trousses, latte, etc). Une fois retenu ce que l'on doit à nouveau se procurer, n'hésitez pas à interroger votre entourage dont les enfants ont grandi, pour voir s'il est possible de récupérer leur matériel. Sinon, prenez la direction des magasins de seconde main, qui font des opérations spéciales de rentrée, où le matériel scolaire est mis en avant. L'achat de seconde main est désormais mieux admis. En outre, il est possible de payer dans certains de ces magasins de seconde main (Les Petits Riens, Troc, Pêle Même, Cash Converters) grâce aux écochèques, ce qui permet de ne pas grever son budget.

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Un autre conseil serait, si vous n'optez pas pour les achats groupés, de faire vos emplettes sans les enfants, pour mieux résister au marketing, facteur principal de surcoût. Car évidemment, la tentation de se pavaner avec une trousse Avengers est plus forte pour un enfant que pour son parent qui tient les cordons de la bourse. Sans tentation, pas de déception. Et pas de crise de larmes.

Acheter en commun permet aussi de réduire les coûts en argent, mais aussi en émission de carbone. Et certaines écoles montrent l'exemple en invitant les parents aux achats groupés, via les sites types Greentoschool, où tout le monde trouve son compte. Notons aussi que ce type d'initiative permet de mettre à distance le marketing et les surcoûts qu'ils génèrent, puisque les fournitures sont mutualisées pour la classe (ou en tous cas les enfants de la classe dont les parents ont choisi cette option par confort ou par conviction). Plus de héros/ïnes de dessins animés et consorts sur les cahiers, et donc moins de "concurrence" entre les enfants dans les classes. Dépenser plus justement tout en assurant à son minot les meilleurs outils, sans distraction, pour apprendre.

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Enfin, on pourrait ajouter à ces conseils, celui d'acheter de meilleure qualité, pour acheter moins souvent. Une attitude de nos aïeuls plein de bon sens - résumée par cette formule ancestrale "Je suis trop pauvre pour acheter bon marché" - que l'on a perdu de vue. Elle consiste aussi à acheter des produits pérennes (cartable, trousse, etc) de meilleure qualité qui traverseront les années, et qui peuvent se réparer - via un passage annuel chez le cordonnier. Plutôt que de les renouveler chaque année, voire en cours d'année, faute de solidité. Évidemment, parfois cette recherche de qualité implique un coût supplémentaire. Un surcoût qui dans ce contexte peut être qualifié d'investissement.

Et tout au long de l'année, opter pour les collations non transformées (fruits) ou faites maison (gâteau, tartines) qui constituent une solution saine et rentable pour votre porte-monnaie. Enfin, si on veut parfaire sa démarche écoresponsable à la rentrée, opter pour le vélo comme moyen de transport pour se rendre à l'école, si la distance le permet, est une cerise sur le gâteau de l'apprentissage d'une attitude citoyenne.

Pour profiter des conseils pour consommer plus durable, rendez-vous sur le site d'Ecoconso

Après les vacances d'été et ses dépenses parfois superflues, faites le coeur léger, vient la rentrée scolaire, elle aussi source de frais divers. Dans de nombreuses familles, remplir le panier de fournitures n'est pas forcément une partie de plaisir, mais plutôt une source d'angoisse budgétaire. La Ligue des Familles nous rappelle ainsi qu'un parent sur quatre a même recours à la solidarité familiale pour faire face à certains frais scolaires, et, qu'en Wallonie, ces frais constituent une difficulté financière pour le budget d'un parent sur douze. Mais, de plus en plus, les achats scolaires alternatifs gagnent du terrain. Comme le prouve la clientèle de l'enseigne Cash Converters qui augmente de 7% sur cette période, faisant d'elle la période la plus importante pour ces magasins, après celle des fêtes de Noël. Autre initiative vertueuse, certaines écoles et parents tâchent de raisonner ces frais liés à la rentrée. En somme, "faire autrement" est un peu plus admis socialement. Ils semblent que bon nombre de parents craquent moins sur des produits superflus ou supermarketés, les enfants semblent moins en réclamer. Même si pour certains, arborer un nouveau cartable à l'effigie du héros du moment à chaque rentrée reste incontournable. Pour avoir la satisfaction de dépenser au mieux cet argent consacré au retour en classe - ainsi que celle de ne pas céder aux sirènes du marketing -, des solutions simples existent. Et on s'aperçoit vite que relever avec succès le défi financier que représentent les achats scolaires pour certaines familles se trouve intrinsèquement lié à la mise en application des principes d'écoresponsabilité. C'est pourquoi Ecoconso et la Ligue des familles ont croisé leurs préoccupations respectives pour dresser la liste des initiatives efficaces pour une rentrée à la fois économique et écoresponsable.D'abord trier ce qui apparaît sur la liste : entre ce qui doit être renouvelé (cahier, certains crayons, fardes) et ce qui peut resservir (cartables, trousses, latte, etc). Une fois retenu ce que l'on doit à nouveau se procurer, n'hésitez pas à interroger votre entourage dont les enfants ont grandi, pour voir s'il est possible de récupérer leur matériel. Sinon, prenez la direction des magasins de seconde main, qui font des opérations spéciales de rentrée, où le matériel scolaire est mis en avant. L'achat de seconde main est désormais mieux admis. En outre, il est possible de payer dans certains de ces magasins de seconde main (Les Petits Riens, Troc, Pêle Même, Cash Converters) grâce aux écochèques, ce qui permet de ne pas grever son budget. Un autre conseil serait, si vous n'optez pas pour les achats groupés, de faire vos emplettes sans les enfants, pour mieux résister au marketing, facteur principal de surcoût. Car évidemment, la tentation de se pavaner avec une trousse Avengers est plus forte pour un enfant que pour son parent qui tient les cordons de la bourse. Sans tentation, pas de déception. Et pas de crise de larmes. Acheter en commun permet aussi de réduire les coûts en argent, mais aussi en émission de carbone. Et certaines écoles montrent l'exemple en invitant les parents aux achats groupés, via les sites types Greentoschool, où tout le monde trouve son compte. Notons aussi que ce type d'initiative permet de mettre à distance le marketing et les surcoûts qu'ils génèrent, puisque les fournitures sont mutualisées pour la classe (ou en tous cas les enfants de la classe dont les parents ont choisi cette option par confort ou par conviction). Plus de héros/ïnes de dessins animés et consorts sur les cahiers, et donc moins de "concurrence" entre les enfants dans les classes. Dépenser plus justement tout en assurant à son minot les meilleurs outils, sans distraction, pour apprendre. Enfin, on pourrait ajouter à ces conseils, celui d'acheter de meilleure qualité, pour acheter moins souvent. Une attitude de nos aïeuls plein de bon sens - résumée par cette formule ancestrale "Je suis trop pauvre pour acheter bon marché" - que l'on a perdu de vue. Elle consiste aussi à acheter des produits pérennes (cartable, trousse, etc) de meilleure qualité qui traverseront les années, et qui peuvent se réparer - via un passage annuel chez le cordonnier. Plutôt que de les renouveler chaque année, voire en cours d'année, faute de solidité. Évidemment, parfois cette recherche de qualité implique un coût supplémentaire. Un surcoût qui dans ce contexte peut être qualifié d'investissement. Et tout au long de l'année, opter pour les collations non transformées (fruits) ou faites maison (gâteau, tartines) qui constituent une solution saine et rentable pour votre porte-monnaie. Enfin, si on veut parfaire sa démarche écoresponsable à la rentrée, opter pour le vélo comme moyen de transport pour se rendre à l'école, si la distance le permet, est une cerise sur le gâteau de l'apprentissage d'une attitude citoyenne.